entendus à divers endroits de la commune d'Abobo, majoritairement composée de populations pro-Ouattara. Hormis les mouvements d'exode massif d'habitants, la commune affiche, ce vendredi, l'allure d'une ville morte. Les commerces, marchés et transport
persuadé que c'est seulement cette stratégie qui épargnera les vies d'innocentes populations. Selon lui, en effet, l'exode n'est pas la solution pour sauver des vies dans la commune la plus peuplée de Côte d'Ivoire. Selon
femmes craignirent Dieu ; elles ne le firent pas comme l'avait ordonné le Roi et laissèrent vivre les garçons (exode 1,17). Votre attitude donc en tant que croyant et fils de pasteur, tout en supposant que vous ne pouvez
femmes craignirent Dieu ; elles ne le firent pas comme l'avait ordonné le Roi et laissèrent vivre les garçons (exode 1,17). Votre attitude donc en tant que croyant et fils de pasteur, tout en supposant que vous ne pouvez
exode des populations d'Abobo a pris, depuis hier, une ampleur importante. Avec l'entrée en scène des chars de l'armée qui a pilonné, toute la nuit de jeudi à vendredi, la commune, le risque de massacres à grande
exilés africains en quête de ré-immersion sociale, l'occupation informelle du grand nombre sous la pression de l'exode rural et de la prolétarisation massive des banlieues de villes, etc. Les quartiers ou communes des villes africaines
Ouest interviennent après des jours d'échanges de tirs à l'arme lourde à Abobo qui ont provoqué un exode de plusieurs centaines de civils. On ignorait pour le moment les auteurs des tirs enregistrés samedi dans ce quartier populeux
hommes de Laurent Gbagbo, pour venir à bout des populations) auxquels les Ivoiriens doivent s'habituer. Et, avec l'exode de certaines populations qui n'en peuvent plus de tenir tête aux mercenaires et autres miliciens qui hantent leurs jours
sortant Laurent Gbagbo et un groupe armé, ont constaté des journalistes de l`AFP. Commencé mercredi, ce mouvement d`exode a pris une ampleur nouvelle vendredi, après trois jours d`affrontements à Abobo (nord), bastion d`Alassane Ouattara, reconnu président
elle, ce sont plusieurs familles qui sont en train de quitter des localités de la commune d'Abobo. Un exode qui a commencé depuis le mercredi 23 février dernier et qui s'est intensifié dans la journée d'hier jeudi