Après 15 mois de cours, 29 étudiants issus de la dernière vague de la seconde phase du programme
La ville de Daloa a servi de cadre de réconciliation entre Michel Yeoun, vice-président du FDPCC et
sont rencontrés et ont fini par le convaincre avant qu'il ne se décide à se présenter, explique un des électeurs sous le sceau de l'anonymat. La majorité a porté son choix sur Me Mentenon dit-on parce … avec celles des magistrats. Vu que la justice est toujours objet de polémique, elle a besoin d'être assainie, explique la source. Au-delà, le nouveau bâtonnier compte rassembler tous les avocats, jeunes comme anciens, afin qu'ils participent
Depuis près de 4 mois, Soro Kigbafory Guillaume est Premier ministre de Côte d'Ivoire. A charge pour
Finalement, c'est le premier ministre qui a lancé, hier, les travaux de prolongement. Le projet de prolongement
Guillaume Soro : Pourquoi j'invite les Ivoiriens à aller à Bouaké? Le Premier ministre Guillaume Soro a donné
Etat dans notre pays. Alors, cette résolution nous pose un problème à trois niveaux. Lesquels et pouvez-vous les expliquer? Le premier niveau c'est la suppression du poste de Haut représentant. Non seulement, ce poste est supprimé, mais
municipales" a conseillé Djédjé Mady. Le secrétaire général du PDCI-RDA, par ailleurs, n'a pas manqué d'expliquer que son parti n'a pas le droit de perdre à Abidjan. Tout simplement parce que le parti qui échouera dans
appel à la mobilisation générale lancée il y a quelques jours par le Premier ministre, visent à expliquer le bien-fondé de la Flamme de la paix et donc à mobiliser les populations pour ce rendez-vous important?, explique Fofana … sono distille de la musique et à certains endroits, un podium a été dressé sur lequel des orateurs expliquent les accords de Ouaga. En outre, des leaders de la société civile passent pour lancer des messages de paix
experts pour avoir une autre manière de jouer. Et si ça ne va pas on change , tente d'expliquer celui que les oyés avaient baptisé Cercueil. Se voulant plus convaincant, Kuyo a affirmé que les dirigeants avaient de bonnes raisons