résister à la SIPEF-CI pour obliger l'Etat qui a pris leurs terres à les dédommager?, explique-t-il. Entouré de membres du tribunal coutumier, il a fait comprendre que ce village exige de cette entreprise qu'elle … Etat. J'ai déjà rencontré le président de leur mutuelle, M. Saki Guy, pour le lui expliquer?, a précisé le directeur général. Comme lui, le préfet dit avoir fait comprendre cela aux villageois : J'ai expliqué à nos parents
aléas du climat. Mais pour le cas d'Abobo, il y a une explication. Justement qu'est-ce qui explique qu'Abobo soit dans un tel état ? Cette situation s'explique par l'histoire même de la commune. Je vous
nomme K.A., son mari K., est assis derrière, avec trois autres passagers. Le chauffeur, Konaté Issouf, 36 ans, explique aux policiers qu'il y a méprise. Alors qu'ils allaient à Yopougon, la dame leur a demandé de les conduire … niveau de la gendarmerie d'Agban, la conduite du chauffeur était bizarre. J'ai commencé à me plaindre , explique Mme K.A. Quelques minutes plus tard, l'un de ses voisins a fait tomber sa monnaie. Ce dernier lui a demandé
villes de cette région comme Man (seulement 43,71% de réalisation) et Danané (47,85%), les personnes interrogées expliquent que du fait de la crise et ses conséquences, elles n'ont jamais été intéressées par l'enrôlement. Dans les autres … enrôler une seule personne. Et plus personne ne s'y aventurait après. C'est la conséquence de la guerre, explique Sophia Gueu, une ressortissante de Danané, jointe au téléphone. A Biankouma, où l'on enregistre le plus faible taux
pour sa famille qu'elle foule au pied cette dignité. Pour elle, c'est un impératif. Elle l'explique : Je suis Guinéenne. Mes parents sont ancrés dans la tradition et la religion. Toutes mes grandes-s?urs se sont mariées … bonne réponse, ils me disent que c'est normal, car je ne fais autre chose qu'étudier, explique-t-elle. Nancy est aussi confrontée à ce problème. Le regard et l'influence des autres. Les filles de mon amphi
idée parce que cela facilitait les choses aux uns et autres. Michel Ollou, représentant le Chef de l'Etat, explique nous avons été mis devant le fait accompli. Un fait accompli grâce à une décision unilatérale de Gomis. Vous savez
onction de Dieu. Oui, nous avons bénéficié de l'onction de Dieu. Parce que dès que nous avons pu expliquer nos projets aux différentes Dames, qu'elles ont acceptées, nous avons, par la suite, expliqué aussi au président
devait nous permettre de nous faire entendre par le chef de l'Etat. RFI nous a appelés pour nous expliquer. Et dans le souci d'équilibrer l'information, RFI a joint la cellule des déchets toxiques de la présidence … Nous ne comprenons pas. Cette cellule dit qu'elle n'a aucun intérêt à ignorer les victimes ? Mais comment explique-t-elle la présence des déchets sur place et bizarrement les travailleurs de ce site ne sont pas pris
élevé, qu'on pourrait croire à une bataille rangée entre des antagonistes. Ce qui n'est pas le cas, explique Bakayoko Aliou, un habitué des lieux. La journée à Marcoussis commence par un premier regroupement le matin … dresse un hangar, sous lequel sont juxtaposés plusieurs bancs. Nous sommes accueillis par, Koné Siaka. Ce dernier, nous explique : Ici c'est Marcoussis. C'est ici où nous nous réunissons pour passer en revue les questions de tout ordre
souriant, élégamment vêtu d'un costume gris-rayé. Une fois installé dans son bureau, il se met à expliquer son projet à l'aide d'un prospectus. Il parait clair selon les explications. En gros, c'est une opération … opération débute avec 1.000 souscripteurs. Et l'objectif est d'installer au moins 6 souscripteurs par mois, explique M. Jacques Angui Eponon, le président de l'Ong. En clair, avec 1.000 personnes qui auront souscrit, et avec une cotisation