Quant à la balance commerciale régionale, elle s’est significativement améliorée en 2025, portée par un bond spectaculaire des exportations (+46,6% sur l’année), essentiellement tirées par l’or, les hydrocarbures et certains produits agricoles. Concernant l’exécution
indiqué. Pour la Côte d’Ivoire, ces orientations pourraient se traduire par de nouvelles opportunités d’exportation, d’investissements et de transferts de technologies, dans un contexte où la diversification économique reste un enjeu majeur. En consolidant sa croissance tout
avec la haute direction du groupe a permis d'aborder des questions de fond : organisation industrielle, performance à l'exportation et intégration des activités au sein d'une holding de premier plan regroupant 149 filiales. Pour la partie ivoirienne
pays producteurs repose essentiellement sur leur capacité à agir collectivement et à sortir de leur dépendance à l’exportation de fèves brutes. La baisse généralisée des prix dans les pays producteurs apparaît ainsi comme une conséquence directe du recul
compétitivité des filières prioritaires ivoiriennes, en améliorant les revenus des producteurs et la qualité des produits à l'export. « A travers la stratégie Global Gateway, l'Union européenne et ses Etats membres affichent la volonté de bâtir des partenariats fondés
agricole représente plus de 15 % du produit intérieur brut ivoirien, près de 50 % des emplois et environ 60 % des exportations du pays, ce qui en fait un pilier essentiel pour la réduction de la pauvreté. Il a également souligné
pétrole comme le Nigeria aurait pu en tirer profit. Mais il a verrouillé des prix bas pour ses exportations dans des contrats de long terme, et reste un importateur net de produits pétroliers raffinés en raison de sa capacité
intégration du numérique dans les modèles économiques sont autant de facteurs nécessaires pour bâtir des marques fortes et exportables », a-t-il indiqué. Le ministre a également rappelé les avancées réalisées par la Côte d’Ivoire dans la reconnaissance
institutions publiques, d’organisations d’appui au secteur privé et plusieurs experts intervenant sur les enjeux de l’exportation, de la normalisation et de l’accès au financement. L’événement s’est tenu en présence de S.E. Sandrine Choufani, Ambassadrice
porter la part du commerce intra-CEDEAO à au moins 10 % d’ici à 2028, doubler la part des exportations d’ici à 2030 et réduire d’un tiers les délais de passage aux principaux postes frontaliers en trois
extérieurs de l’Union se sont améliorés au cours de la période récente, en lien avec la hausse des exportations des produits pétroliers, d’or et de cacao ainsi que la réduction des coûts des produits alimentaires et énergétiques importés
Londres, elle regroupe 85 États membres représentant 85 % de la production mondiale, 64 % de la consommation, 93 % des exportations et 37 % des importations. Membre active depuis le 23 mars 1993, la Côte d’Ivoire, participe régulièrement aux travaux
porter la part du commerce intra-CEDEAO à au moins 10 % d’ici 2028, doubler la part des exportations manufacturières d’ici 2030 et réduire d’un tiers les délais de passage aux principaux postes frontaliers en trois
génétique et reproduction, alimentation animale, élevage, abattage et découpe, conservation et chaîne du froid, transformation, emballage, transport, distribution, restauration, exportation, ainsi que les services connexes (contrôle qualité, maintenance, finance, assurance, formation). L’ambition affichée est de faire de ces filières
filière café-cacao, pilier de l’économie nationale, contribue à près d’un tiers des recettes d’exportation et fait vivre directement plus de cinq millions de personnes, soulignant ainsi la nécessité de conjuguer performance économique et responsabilité environnementale