également sur la nécessité de transformer localement les matières premières africaines afin de sortir de la dépendance à l’exportation de produits bruts. Le plaidoyer du président du COJEP comporte également une dimension institutionnelle. Il établit un lien entre réparation
devrait permettre notamment l’achat des coques de cajou, l’extraction du CNSL ainsi que la production et l’exportation de produits issus de cette matière première. Les différents partenaires estiment que ce projet contribuera à renforcer la position
Union s’est renforcée au cours du deuxième trimestre 2026, portée par la hausse de la valeur des exportations d’or, de coton, de cacao et de produits pétroliers. Le financement de l'économie reste adéquat. Le crédit bancaire accordé
Trade Center citées dans son intervention, les échanges bilatéraux ont atteint environ 950 milliards de FCFA en 2025. Les exportations ivoiriennes, estimées à 670 milliards de FCFA, sont principalement portées par le cacao, le caoutchouc, les amandes de cajou
projet porté par Véronique Vonan, promotrice de « Placali abouré », qui bénéficiera d'un accompagnement en vue de développer l'exportation de poudre de placali, de sauce graine concentrée ainsi que la commercialisation du bandji en canette. Outre les témoignages
exportateurs de cacao (GEPEX), le Groupement national des importateurs et exportateurs (GNI) et l’Union des coopératives d’exportation de Côte d’Ivoire (UCOOPEXCI). Sa mission consiste à offrir aux acteurs de la filière un cadre de concertation
Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a mis en service le
Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Adama Coulibaly a relevé que les économies africaines restent fortement dépendantes des exportations de matières premières, exposées à la volatilité des marchés internationaux et confrontées à un coût élevé du capital
mécanismes de financement afin d’accélérer l’industrialisation du continent. Il a souligné que l’Afrique continue d’exporter des matières premières pour importer ensuite des produits transformés, estimant que le principal obstacle réside moins dans les ressources disponibles
Cafécacao, de son côté, se chargeait du contrôle de la qualité des fèves, de leur usinage puis de leur exportation. Gestionnaire du fonds de stabilisation, le Conseil devait en outr payer les coopératives exclusivement par le canal