filières, renforcer la transparence et garantir une rémunération plus équitable aux producteurs. Premier pourvoyeur d’emplois et moteur des exportations, ce secteur a contribué à la stabilité sociale, à la réduction de la pauvreté en milieu rural
investissement public poursuit un objectif unique qui est de créer un environnement où les entreprises peuvent prospérer, innover, exporter et créer de la valeur’’, a fait savoir M. Adjoumani, qui représentait Robert Beugré Mambé, le chef du gouvernement ivoirien
reconnaissance internationale. Le Synarek-CI souhaite cependant renforcer sa qualité, accroître la production locale et développer les opportunités d’exportation. L’organisation estime que cette initiative constitue un tournant pour les milliers d’acteurs vivant de la transformation du manioc
associer Sublime Côte d'Ivoire à ce tournage à l'effet d'impacter significativement le public ivoirien et d'exporter les atouts du pays à l'international. C'est une opportunité pour faire foisonner le concept Sublime Côte d'Ivoire
nette des échanges extérieurs de l’Union au cours de la récente période, en lien avec la hausse des exportations des produits pétroliers, l’augmentation des prix de l’or et du cacao et la réduction des coûts des produits
Membres qui représentent 85% de la production mondiale de sucre, 64% de la consommation mondiale de sucre, 93% des exportations mondiales et 37% des importations mondiales. La délégation Ivoirienne qui était conduite par l’Ambassadeur Aly Touré, Représentant Permanent
énergie verte est une opportunité économique et géopolitique. Si la Côte d’Ivoire accélère sa transition, elle pourra exporter non seulement de l’électricité, mais aussi son savoir-faire », souligne Dr. Habiba Fofana, consultante en transition énergétique. Vers une Côte
croissance inclusive. Selon elle, la Côte d’Ivoire ne doit plus se contenter de produire et d’exporter des matières premières, mais s’engager résolument dans la transformation locale de ses produits agricoles tels que le cacao, la noix
règlement européen (RDUE) qui vise à interdire la mise en œuvre sur le marché ou l’exportation depuis le marché européen de produits ayant contribué à la déforestation ou la dégradation des forêts après le 31décembre 2020 entre en application
transformation locale des matières premières (cacao, café, anacarde, coton, hévéa…), afin d’accroître la valeur ajoutée, de réduire les exportations brutes et de créer des emplois qualifiés. Dans sa vision, l’agro-industrie occupe une place centrale. Le plan prévoit
assure près de 45 % de l’offre mondiale. La filière café-cacao contribue à environ 40 % des recettes d’exportation et représente entre 15 % et 20 % du PIB, faisant vivre plusieurs millions de planteurs et de familles dans les zones
Adom, à la tête d'une forte délégation d'investisseurs ivoiriens, a manifesté le désir de la diversification des exportations Ivoiriennes vers Singapour en vue de profiter de la position de ce pays en tirant avantage des différents forums auxquels
enjeux dépassent le cadre national. La filière Café-Cacao génère près de 3 milliards de dollars en recettes d'exportation annuelles, faisant de la Côte d'Ivoire la première économie de l’UEMOA. Le pays contribue à environ
palestinienne des frontières et des points de passage. Le point de passage est utilisé pour l'importation et l'exportation de marchandises telles que la nourriture et les vêtements. Des dizaines de camions traversent chaque jour la frontière depuis
employant une grande partie de la population active. « Le secteur agricole assure la sécurité alimentaire nationale, contribue aux exportations notamment le coton, le riz et les fruits et soutient l’industrie textile, moteur de notre économie », a-t-il déclaré