tirez pas sur nous, nous donnons la vie . Par cette expression inscrite sur une banderole, les femmes de Treichville ont crié leur ras-le-bol face aux massacres dont sont victimes les Ivoiriens depuis quelques jours. Visage badigeonné de Kaolin
forces de défense et de sécurité (Fds) qui ont abattu nos mamans, nos s?urs exprimant leur droit d'expression les mains nues. Demandons à la communauté nationale et internationale () de diligenter une enquête nationale et internationale
Ivoiriennes qui ne demandaient que le respect de leurs droits les plus élémentaires, celui de leur liberté d'expression et le respect de leur choix pour le président élu Alassane Ouattara, ont été sauvagement assassinées. Nos braves
Ivoiriennes qui ne demandaient que le respect de leurs droits les plus élémentaires, celui de leur liberté d'expression et le respect de leur choix pour le Président élu Alassane OUATTARA, ont été sauvagement assassinées. Nos braves
Ivoiriennes qui ne demandaient que le respect de leurs droits les plus élémentaires, celui de leur liberté d'expression et le respect de leur choix pour le Président élu Alassane OUATTARA, ont été sauvagement assassinées. Nos braves
Abobo. Ce crime d'une autre époque nous rappelle malheureusement que les droits des femmes et la liberté d'expression ne sont pas respectés en Côte d'Ivoire. Le CEFCI présent ses condoléances à toutes les femmes qui ont perdu
Ivoiriennes qui ne demandaient que le respect de leurs droits les plus élémentaires, celui de leur liberté d'expression et le respect de leur choix pour le Président élu Alassane OUATTARA, ont été sauvagement assassinées. Nos braves
soumission grotesque de la communauté à la France. Le monde entier a vu l'armée française sur ordre express de Chirac, massacrer plus de 80 jeunes Ivoiriens qui manifestaient les mains nues devant l'Hôtel Ivoire. La Cedeao a applaudi
camp Gbagbo. Les huit journaux sont: Le Patriote, Le Mandat, L`Intelligent d`Abidjan, Le Démocrate, L`expression, Le Jour Plus, Nord-Sud et Le Nouveau Réveil. La décision de ces quotidiens de suspendre leur parution relève de l`"autocensure
seulement guidées par le souci de voir un camp ou l'autre débarrasser le plancher, mais aussi l'expression d'un ras-le-bol face à une situation absurde et biscornue qui empêche le peuple de vivre. Dès lors