Pedro, Grand-Béréby et Tabou, a vu ses activés chuter pour certaines de ces villes. La Côtière, cette ''voie express'' ralliant Abidjan à San Pedro et réalisée en 1990 ne fait plus la fierté de la Côte d'Ivoire
Bouët situé non loin de l'aéroport international Félix Houphouet-Boigny ont occupé, hier dans la matinée, la voie express Abidjan-Grand Bassam, pour réclamer le rétablissement de l'électricité dans leur secteur. Ces femmes disent vouloir se faire entendre
était impossible hier de circuler sur la voie express Abidjan Grand-Bassam. Cette route internationale a été occupée pendant plusieurs heures par plus de 500 femmes de Jean Folly (Port-Bouet) qui protestaient contre les coupures intempestives de courant dans
meilleures relations littéraires en Côte d'Ivoire et en Afrique ? Dans les milieux de la poésie de l'expression française, j'apprécie énormément le camerounais Paul Dakeyo. En Côte d'Ivoire, les auteurs comme Camara Nangala, Régina Yaou, Tiburce Koffi
présenté, à l'occasion, l'original du reçu de FedEx (voir fac-similé), la société de distribution de courriers express par laquelle il est passé pour envoyer les cartes. Sur le reçu, on peut lire que le courrier est parti
Mamadou Koulibaly. Il y règne en maître absolu, en dehors de toutes normes. N'est-ce pas là l'expression de la dictature ? Je dénonce cette dictature exercée par Koulibaly sur une institution qu'il a abandonnée depuis
L'effectif et le niveau des élèves inquiètent Des bâtiments en ruine L'année 2012 commence, laissant derrière
vedette aux vrombissements de moteurs. Etonnant. De rares ?'titrologues'' sont debout devant les kiosques à journaux. Un bus express 206, en provenance de Yopougon, pas bondéDéçu, Honoré, un démarcheur des environs du Palais de Justice, lâche : comme si c'était
partenariat entre le privé et le public, pour financer l'entretien routier. L'aboutissement de cette opération est l'expression de la qualité et de la confiance retrouvée dans la signature de l'Etat ivoirien a dit M. Daboiko
sied, les nouvelles aux visiteurs. Jean-Roche Kouamé, Directeur de la rédaction, qui conduisait la délégation de L'Expression, traduit la compassion des visiteurs. Que peut-on dire en ces douloureuses circonstances si ce n'est dire ?yako' à toute
ouvrir à la culture du palmier à huile. Diverses raisons les poussent vers cette plante- miracle, selon l'expression d'Ayani. Ainsi que l'a déjà évoqué M. Kouamé, la première raison est la rentabilité du produit. A l'heure
mêmes refondateurs qui ont fait couler des torrents de sang des Ivoiriens en réprimant systématiquement toute velléité d'expression démocratique. Ce sont eux qui ont inauguré l'horreur des charniers, des escadrons de la mort, des bombardements des femmes