depuis 2010 à pour objectif de promouvoir la culture du résultat et de l'excellence, créer un cadre d'expression pour une saine émulation entre acteurs de l'école et entre les apprenants
dirigées contre ses dirigeants et ses membres, constituent une violation grave des libertés d'association, d'opinion et d'expression . Ainsi la Plateforme, partenaire de la CSCI dénonce les attaques dont la CSCI est victime et lui exprime son soutien
mots forts, une expression juste et rassurante. Le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), M. Donald Kaberuka n'est pas allé par quatre chemins pour signifier au chef du gouvernement ivoirien, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan
Situé à 7 km de Bondoukou et à 3 km de Sampa (Ghana), le village Soko abrite une
mots forts, une expression juste et rassurante. Le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), M. Donald Kaberuka, n'est pas allé par quatre chemins pour signifier au chef du gouvernement ivoirien, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan
soutien des membres des autorités ivoiriennes, constituent une violation grave des libertés d'association, d'opinion et d'expression. Ces attaques surviennent alors même que la CSCI se prononce sur des enjeux particulièrement importants pour le futur du pays, tels
conduit, actuellement, par les Présidents de la CI et du Nigeria, est, selon le Chef du Gouvernement ivoirien, l'expression de la volonté politique des Gouvernants africains, à relier les pays entre eux. Toute chose qui devrait permettre d'améliorer
droits humains commises, dit le rapport au niveau des chapitres sur les violations des droits humains, la liberté d'expression et la justice nationale. A en croire Me Louis Mettan, ancien président d'Amnesty Internationale section Côte d'Ivoire, chaque
mots forts, une expression juste et rassurante. Le Président de la Banque Africaine de Développement (BAD), M. Donald Kaberuka n'est pas allé par quatre chemins pour signifier au chef du gouvernement ivoirien, le Premier ministre Daniel Kablan Duncan
monnaie de singe après le travail qu'il a abattu pour Ouattara, ou, est-ce tout simplement l'expression du ras-le-bol d'un intellectuel qui ne veut pas se faire complice du grand danger qui guette son pays