Patriote a suspendu sa parution. Nous sommes donc de retour. Et, jamais, les assassins de la liberté d'expression ne parviendront à le faire taire. Du moins, pour toujours. Charles Sanga
regroupés. Les responsables du Nouveau Réveil, Nord Sud, Le Mandat, Le Démocrate, Le Jour plus, Lintelligent d'Abidjan, L'expression et Le Patriote ont fait un bilan positif de la suspension de parution. Ils ont remercie les lecteurs, la communauté
pour en faire de véritables carnages, dans le but d'imputer un génocide au régime en place . L'expression est lâchée et le plan est connu : imputer un génocide au régime en place , c'est-à-dire au président Laurent
Union "prend à témoin les autorités ivoiriennes, afin de mettre tout en ?uvre pour préserver la liberté d'expression et la liberté de la presse". "L'exercice de la profession est assujetti à l'observation stricte des règles d'éthique
vendredi à Nouakchott. Violences à Abobo Tout a commencé jeudi matin, près du carrefour du Banco, sur la voie express qui traverse Abobo. Des femmes s'y étaient rassemblées pour manifester leur soutien à Alassane Ouattara. Selon des témoignages recueillis
établi son quartier général. Ils "condamnent les restrictions placées sur l`exercice des droits fondamentaux à la liberté d`expression en Côte d`Ivoire comme l`illustrent les tentatives d`empêcher les émissions radio de l`Unoci (mission
consultations à huis clos sur la Côte d`Ivoire - ont fait part de leur "profonde inquiétude", selon l`expression d`un diplomate allemand. "Le statu quo n`est pas la solution", a renchéri l`ambassadeur d`Allemagne
consultations à huis clos sur la Côte d`Ivoire - ont fait part de leur "profonde inquiétude", selon l`expression d`un diplomate allemand. "Le statu quo n`est pas la solution", a renchéri l`ambassadeur d`Allemagne
Les nouveaux agrégés de Médecine au concours du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur) de
vraie raison de leur stationnement devant l'hôtel Tiama? , s'est interrogé le président de l'espace de libre expression Sorbonne-solidarité, Nadaud Clément. Lundi 28 février dernier, en fin d'après-midi, des actes d'hostilité à l'encontre