A jour J-1 des fêtes, les différents acteurs qui pensaient faire de bonnes affaires au cours de
décision surréaliste du 3 Décembre 2010, ne risquait de faire prendre à certains les violeurs de l'expression du peuple souverain pour des défenseurs du droit et de la démocratie. Depuis dix jours, sous nos yeux ébahis, de nouveaux
pouvait être candidat conformément au code de la nationalité, mais il a décidé de céder à demande expresse de Monsieur GBAGBO. Nous croyons, dès lors, que le conseil constitutionnel se comporte, non comme un organe juridictionnel, mais comme une institution
internationales qui pèsent sur lui et ses proches, ses seuls soutiens. L'Organisation des Nations unies lui ont signifié expressement de quitter le pouvoir. La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cedeao) par deux fois
autorisation d'user de l'article 48 de la Constitution ivoirienne. C'est donc à la demande expresse des Autorités ivoirienne que la communauté internationale s'est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l'arbitrage
pour détruire la vie de la population. En voulant sécuriser GBAGBO, vous mettez le peuple à l'abattoir. L'expression l'armée fidèle de GBAGBO est purement charnelle et satanique. Si vous êtes fidèle à GBAGBO, vous serez le canal
autorisation d`user de l`article 48 de la Constitution ivoirienne. C`est donc à la demande expresse des Autorités ivoiriennes que la communauté internationale s`est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l`arbitrage
écrié un confrère (journaliste) européen avec qui nous discutions de la situation de la Côte d'Ivoire. Cette expression est bien celle d'un homme libre qui a du mal à comprendre qu'il y a encore, aujourd
Gbagbo gagnerait à préparer son dossier de défense pour le Tpi, au lieu de tendre la main ". L'expression est belle et est de Me Affoussy Bamba, porte-parole des Forces nouvelles, qui réagissait hier, après le discours pré-enregistré
Constitution et le conseil constitutionnel. Ils nous font la guerre, non pas parce que nous aurions empêché l'expression démocratique des Ivoiriens, mais parce qu'ils renient au peuple ivoirien son droit souverain de choisir lui-même ses dirigeants
Dans le cadre du règlement de la crise post-électorale, le Président Laurent Gbagbo propose la mise sur
autorisation d'user de l'article 48 de la Constitution ivoirienne. C'est donc à la demande expresse des Autorités ivoirienne que la communauté internationale s'est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l'arbitrage
apprenons que des soldats onusiens de nationalité ghanéenne s'apprêteraient à quitter la Côte d'Ivoire à la demande express de leur Président. De même, on nous apprend aussi que l'Ambassade du Nigeria vient de rapatrier tous les membres
Internationale et les Institutions africaines et européennes s'intensifient. Gbagbo et ses partisans sont réduits à leur plus simple expression. Etant entendu que l'ex-chef de l'Etat n'a aucune légitimité aux yeux l'opinion nationale et internationale
agir contre les lois ivoiriennes. Ils nous font la guerre, non pas parce que nous aurions empêché l'expression démocratique des Ivoiriens, mais parce qu'ils renient au peuple ivoirien son droit souverain de choisir lui-même ses dirigeants