alors vers l'imposante bâtisse qui abrite l'institution. Nous sommes interpellés par les forces de l'ordre en faction à l'entrée. Après déclinaison de notre identité, nous recevons leur ok pour avoir accès à l'arrière cours
arme lourde. Idem pour les autres incidents mis invariablement sur le compte du commando invisible ou des factions armées pro-Ouattara. Et d'asséner, comme pour attendrir les juges : l'accusation est censée enquêter à charge et à décharge. Elle
peut apercevoir le drapeau rouge-jaune-vert de la Guinée Conakry flotter dans l'air. Les trois soldats en faction à l'entrée du village nous aperçoivent et demandent de nous approcher. Nous nous exécutons, déclinons notre identité et leur
tour D. Qui a reconnu avoir baratiné son patron pour se sauver de son poste. Des policiers de faction à la préfecture de police, qui n'ont pas eu la possibilité de suivre l'audience du premier jour, ont regretté
depuis quelques minutes. 10h. Nous sommes à l'entrée principale faisant face au quartier Williamsville (Adjamé). Le gendarme en faction se dirige vers nous. Il fait le garde-à-vous, et demande à fouiller le coffre-arrière de notre véhicule
partie par le régime de Bashar Al-Assad, prêt à tout pour réprimer en silence, mais aussi par des factions proches de l'opposition, de plus en plus intolérantes face aux voix discordantes. Au Bahreïn(165ème, +8), la répression baisse
partie par le régime de Bashar Al-Assad, prêt à tout pour réprimer en silence, mais aussi par des factions proches de l'opposition, de plus en plus intolérantes face aux voix discordantes. Au Bahreïn(165ème, +8), la répression baisse
Les choses se compliquent de jour en jour au niveau du parti à la case verte. A Bouaké
déroule sur l'immense chantier. Cependant, quelques man?uvres sont présents. Ils devisent par petits groupes. Le vigile en faction note nos identités dans un registre. Puis il annonce notre présence au chef du chantier. Après les civilités, on nous
environs de 3 heures 30 GMT, lundi matin. Dès son entrée, le commando a abattu les cinq sentinelles en faction au poste de contrôle. C'est curieux, les assaillants semblaient connaître le secteur. Ils n'ont pas emporté les armes