assaut AK-47, des mitrailleuses lourdes, des grenades, des lance-roquettes, des obus, 300 treillis, des cagoules, de fausses plaques d'immatriculation, des munitions, des explosifs ainsi qu'un véhicule. Lors de la saisie, 37 cartes estampillées Mouvement guerrier pour
enfants. Regardons le nombre d'enfants qui souffre d'autisme. Regardons le nombre de femmes qui souffre de fausse-couche. Regardons l'environnement dans lequel elles vivent, un environnement exposé à plusieurs produits chimiques dont le mercure qui est responsable
victime de découvrir la supercherie et de mettre aux arrêts Gnepa Irré Boniface. Ce dernier détient même une fausse carte professionnelle d'huissier de justice et exécute des décisions de justice alors qu'il n'en a pas la qualité
voulons par ce point de presse ce matin (ndrl : mercredi 04 octobre) que l'on cesse de véhiculer de fausses informations sur Bouaké à travers la presse ou les réseaux sociaux. Il n'y a rien eu ce lundi
prévenu pour faux et usage de faux, usurpation de titre, escroquerie, faux dans des documents administratifs avec sa fausse carte professionnelle d'huissier de justice, a indiqué Constant Appia qui a ajoute avoir saisi également la Présidence de la République
assaut AK-47, des mitrailleuses lourdes, des grenades, des lance-roquettes, des obus, 300 treillis, des cagoules, des fausses plaques d'immatriculation, des munitions, des explosifs ainsi qu'un véhicule... L'inventaire des équipements saisis par l'armée ivoirienne semble
sécuritaire jointe par Jeune Afrique, la cache d'armes recelait également 300 tenues militaires, des outils de communication, de fausses plaques d'immatriculation, un véhicule de marque Citroën . Le Mouvement guerrier pour la dignité et la justice en Côte
désaffecté du quartier populaire d'Attiécoubé, selon cette source. Les soldats ont également découvert du matériel de communication, des fausses plaques minéralogiques de véhicules administratifs et militaires et "au moins 300 treillis". "C'est vraiment un arsenal", a déclaré cette
Tous les jours de ma vie comme ce jour, funeste envol de hiboux. Je me lève enfin sur une fausse note, amère au point de vomir. La nausée persiste, elle crie dans mon ventre, faire quelque chose et être enfin
ainsi de notre responsabilité de nous réunir pour corriger ce qui a été fait sur la base de fausses informations et d'informations dissimulées afin de regagner respect et intégrité aux yeux de notre jeunesse. Tel est l'objectif principal
main tendue, est resté dans sa logique en se livrant à de l'intoxication et à la publication de fausses informations. III.Conclusions Chers amis de la presse, Au regard de ce qui précède, vous convenez avec moi que les déclarations
avec les 20 ans. 5000ème numéro, 20 ans, je crois que nous n'allons certainement pas sauf cas de fausse majeure, nous en tenir aux célébrations quotidiennes et régulières. Nous allons prendre de plus en plus de dates symboliques. 4000ème
Jean Bédel Gnago, correspondant de Soir Info à Aboisso (Sud-Est) ont été inculpé pour diffusion de fausses nouvelles incitation de militaires à l'insoumission et la rébellion . Le parquet s'est appuyé sur l'article 174 du code
Football (FIF) tient à informer les acteurs du football et l'opinion sportive que cette information est totalement fausse, le Président de la FIF n'ayant pris aucun rendez-vous avec l'entraîneur français Paul Le Guen'', a réagi
site ?'Metro'' qui donne cette information. Joint au téléphone, le manager de l'artiste, Niamkey dément. C'est une fausse rumeur, de l'intox. Il n'en est rien. C'est l'?uvre de personnes en quête de publicité
toutefois de ces autorités, l'abandon des charges retenues contre les accusés. Les six journalistes arrêtés pour ?'divulgations de fausses informations'' sur la récente mutinerie de soldats en Côte d'Ivoire, ont été mis en liberté dans l'après-midi
journalistes ont pu retrouver leurs familles mais sont inculpés sous les chefs d'accusation de diffusion de fausses informations, atteinte à la sûreté de l'Etat et à la défense nationale . Les six journalistes affirment ne pas se reconnaître dans
détenus. Il est reproché à ces journalistes, selon le communiqué du Procureur de la République, d'avoir divulgué de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte , à la suite des mouvements de colère de l'unité
mardi 14 février en fin de journée. Mais ils sont toujours inculpés. Une information judiciaire pour propagation de fausses nouvelles susceptibles d'inciter des soldats à la révolte a été ouverte à l'encontre de ces directeurs de publication
dimanche dernier et conduits à la brigade de recherches de la gendarmerie. Ils sont accusés d'avoir publié de ?'fausses informations portant sur un accord de paiement de primes trouvé entre le gouvernement et les mutins des forces spéciales
été entendus par un juge d'instruction. Selon le Procureur de la République, les journalistes incriminés ont diffusé de fausses informations et incité à la révolte des soldats à travers leurs écrits sur la récente mutinerie des Forces spéciales
liberté de la presse. Ils n'ont fait que relayer l'information. S''il s'avère qu'elle est fausse, il suffit de démontrer le contraire. Il n'est pas nécessaire de les jeter en prison. Que faisons-nous
journalistes ivoiriens, interpellés et incarcérés depuis dimanche à Abidjan, ont été inculpés mardi de "divulgations de fausses nouvelles" et remis en liberté, a annoncé leur syndicat. Vamara Coulibaly, Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, respectivement directeurs des quotidiens ivoiriens
nous est donné de constater que relativement à ces mouvements d'humeur, certains organes de presse divulguent de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte. Il en est ainsi, notamment des publications du samedi 11 février
recherche puis arrêtés et écroués à la gendarmerie du camp d'Agban, d'Abidjan au motif de divulgations de fausses nouvelles dans le cadre de la mutinerie des Forces spéciales, déclenchée le mardi 7 février, à Adiaké. Notons