forces, le COJEP, tous les autres mouvements qui ont défendu les institutions. Aujourd'hui s'attaquer au GPP, Il faut savoir que c'est nous tous qui sommes visés. C'est une manière de dire que les patriotes sont … pour dire que vous ne connaissez pas ces jeunes, ce sont des hommes de paix. Il faut lever leurs sanctions. On a baissé l'indice de sécurité parce que la Côte d'Ivoire est en voie de sortie de crise
vais mettre une commission pour sortir tous ces textes et qui vont me faire des propositions. Mais il faut sortir des relations hypocrites. Aujourd'hui, la France n'intervient que quand elle pense qu'elle a des intérêts … niveau de l'intégration. Tout à l'heure, je vous ai indiqué certains progrès qu'il nous faut accomplir. Mais il y a un autre progrès dont je ne vous ai pas parlé. C'est la défense. On peut faire
demandent pas de leur donner de l'argent au quotidien, ce n'est pas de l'argent qu'il faut, la preuve, vous ne leur avez rien donné quand ils sont allés vous voir. Ce qu'il faut … gens de Bouaflé qui ont des parents à Tengréla, à Bouna, à Bondoukou, à Man, à Mankono; il faut maintenant vous appuyer sur eux. Ceux qui ont les parents quelque part, les envoyer pour qu'ils aillent encore travailler
demandent pas de leur donner de l'argent au quotidien, ce n'est pas de l'argent qu'il faut, la preuve, vous ne leur avez rien donné quand ils sont allés vous voir. Ce qu'il faut … gens de Bouaflé qui ont des parents à Tengréla, à Bouna, à Bondoukou, à Man, à Mankono. ; il faut maintenant vous appuyer sur eux. Ceux qui ont les parents quelque part, les envoyer pour qu'ils aillent encore travailler
Sidibé Amara (Commissaire politique Port-Bouët Ouest): "Il faut mettre d'autres militants à l'épreuve" Les résolutions du Congrès sont pour moi bien venues. Elles nous permettent par exemple à nous les commissaires politiques de pouvoir mieux encadrer … encourager de cette résolution. En ce qui concerne le changement dans les instances dirigeantes, je pense qu'il ne faut pas changer pour changer. Toutefois, si les changements peuvent nous permettre d'atteindre notre objectif qui est la prise
tout de même le résultat de mon action. Même si vous n'aimez pas le lièvre, il faut reconnaître qu'il court vite. Avant de venir ici, je regardais les journaux, j'ai vu les titres. Avant que j'initie … Soro à Abidjan? Qui a permis à Soro de présider, pour la première fois, le Conseil de gouvernement? Il faut savoir lire les choses. Il faut savoir analyser et comprendre les choses. Si les Ivoiriens faisaient cette analyse
même que la question doit être posée, puisque c'est lui qui nomme à tous les postes. Il faut considérer le Président comme un général à la tête d'une armée. Il dispose de soldats qu'il connaît. ll sait … agissait d'un titre ronflant sans contenu. Mais peut -être pour les jeunes, et à titre didactique, faut-il indiquer que le Directeur de Cabinet est le collaborateur direct du ministre ou du Président dans le cas d'espèce
autres fonctionnaires. Pouvons-nous avoir une idée des fonctionnaires et agents de l'Etat qui doivent être redéployés ? Il faut indiquer que le recensement effectué en 2003, consécutivement aux événements de 2002, a indiqué que 24.437 fonctionnaires sont partis … plaignaient de n'avoir pas été pris en compte. Le CNPRA répond-il aussi d'eux ? Il faut, de mon point de vue, saluer le mérite de ces citoyens qui, parce que le fonctionnaire n'était pas présent
tous les cadres, sans distinction ni illusion organisent une telle cérémonie pour recevoir qui à Gagnoa, Guillaume Soro, il faut les applaudir. Je vais vous parler franchement. Il y a seulement dix mois, quand on me disait : Kadet Bertin … parler parce que c'est vrai, le président de la République est issu de la région de Gagnoa. Il faut que les parents de Gagnoa aident le président. Parce que généralement, il y a des gens autour
pourquoi le chef de l'Etat a voulu montrer l'exemple à tous pour dire qu'il faut aller chercher la paix, qu'il faut aller vers la paix, qu'il faut que la réconciliation, la réunification soient réalisées … sommes en train de mettre en place. Et avant de revenir sur les préoccupations du corps préfectoral, il me faut vous dire que ce souci est non seulement partagé par les Ivoiriens, mais par la sous-région