dans cette école où on fait des titres, on insulte des gens et le soir on dort bien. Il faut sortir de cela. Le pays a souffert de tout cela, aujourd'hui il faut se mettre ensemble pour construire
nécessité de libérer les opposants afin de donner toute sa chance au processus de normalisation en cours. Il ne faut pas que ces arrestations soient un frein au processus de normalisation de la vie politique et institutionnelle qui a débuté … droit en vigueur au Mali pour rester conforme à l'Etat de droit. Le capitaine a compris qu'il faut libérer les hommes politiques pour décrisper la situation. Il nous a fait une promesse et nous n'avons pas douté
histoire qui lie les deux pays peut aider à comprendre l'intérêt de la classe politique ivoirienne, il faut savoir que le rôle de la France dans la crise postélectorale, est à la base des craintes et des attentes … même été à la base de notre suspension à l'Internationale socialiste. Mais, entre deux maux, il faut choisir le moindre mal. Hollande représente le moindre mal pour nous, a précisé ce responsable du Fpi. De nombreux binationaux
libérer les opposants, afin de donner toute sa chance au processus en de normalisation en cours. Il ne faut pas que ces arrestations soient un frein au processus de normalisation de la vie politique et institutionnelle qui a débuté … droit en vigueur au Mali pour rester conforme à l'Etat de droit. Le capitaine a compris qu'il faut libérer les hommes politiques pour décrisper la situation. Il nous a fait une promesse et nous n'avons pas douté
coût de la vie, la réhabilitation de diverses infrastructures dont la voirie, les écoles, le réseau électrique. "Il faut que le Président (Ouattara) trouve une solution à la situation de l'hôpital à Man ; non seulement, une grande partie … leurs établissements scolaires", ajoute-t-il. "Tout est cher : on ne peut rien acheter dans le marché ; il faut que le Président (Ouattara) pense à nous les ménagères ; on souffre avec nos enfants", interpelle Agnès Oulaï, 40 ans, pour
nous permettent de donner satisfaction à ces structures, qui voient en ce marché une véritable opportunité commerciale. Aussi faut il signifier que le MABEF est aujourd'hui un outil de développement pour la Côte d'Ivoire car contribuant au rayonnement … conférences seront prononcées par des sommités du monde des finances mais aussi de plusieurs autres secteurs d'activités. Il faut signaler que l'édition passée a enregistré la participation d'éminentes personnalités telle que, Monsieur Alain LOBOGNON, Ministre
psychologique vu qu'il est évident que de nombreux étudiants portent encore des séquelles de la crise. Il ne faut surtout pas occulter le problème de salaire des enseignants qui, pour la plupart étant sans traitement depuis plus … broient du noir. Il faut payer les arriérés qui vont jusqu'à neuf mois de salaires. Si le recensement apparaît comme un pas dans la réouverture des universités publiques, la prise en compte des problèmes pendants demeure un préalable
Malades comme je le réclame depuis le déversement de ces déchets toxiques. Le vrai combat est là. Il faut absolument un centre de suivi et de recherche sur les victimes. Ne serait-ce que par simple principe de précaution … peut-être sa banlieue, en tenant compte de l'effet aérosol, qui sont victimes à des degrés divers. Il faut comprendre cela, il ne s'agit pas de liste de victimes qui fait penser à une liste de volontaires
Côte d'Ivoire. Considérés comme auxiliaires de l'administration, les chefs traditionnels doivent voir leur statut révisé. Il faut une véritable prise en charge de ces derniers par l'Etat. Nous croyons que la décision portant nouveau statut … procès qui est fait au peuple Wè . Peuple qui dira-t-il, obéit et respecte l'alternance politique. Il faut retenir que l'on peut mourir pour sa conviction, mais personne ne peut donner sa vie pour un individu. Nous
Bouaké s'arrête là où ils risquent d'être sacrifiés eux-même. Notre intégrité financière et physique est atteint faute d'argent", a confié le porte-parole des enseignants chercheurs de l'Université de Bouaké. Le délégué de la CNEC … sommes dues aux enseignants et d'éviter de traîner des dettes pour un meilleur fonctionnement de l'institution. "Faute de quoi, la grève qui n'a été que suspendue pourrrait reprendre", a averti Roger Troh Dého. La Coordination nationale