étendre sur ce sujet préférant laisser jouer l'effet de surprise, qui fait le Femua. Ce qu'il faut savoir, c'est que nous avons des contacts très avancés avec certaines sommités de la musique africaine. Le moment venu … pays, on a le sentiment que vous avez levé un peu le pied A : En toute chose, il faut aller doucement. Entre le peu et le trop, il y a la mesure. Le retour des artistes
Justice en Côte d'Ivoire ? Je pense que les autorités ont fait le diagnostic. Aujourd'hui, il faut apporter des solutions. Il y a des réformes qui sont en train d'être mises en place par les autorités. Le Barreau … Justice mais, elle n'a rien de singulier, cela existe partout dans le monde. Mais, il nous faut une Maison. Car les avocats projettent l'image d'un pays dans le monde par la considération qui leur
situation, mais vous ne pouvez pas demander la même chose à tout le monde. C'est ce qu'il faut comprendre. Vous étiez sorti un peu avant de revenir ? J'étais déjà dehors dans le cadre de ma mission … plus de majorité pour nous. Donc, Lmp était tombée dans le domaine public. Et nous pensons qu'il ne faut pas laisser tomber un si beau sigle. C'était donc pour le conserver plus vivant. Maintenant, on ne peut
régions entières, des populations entières. Quand on lutte pour l'émergence d'une démocratie vraie et forte, il faut s'interdire de recopier les faits qui ont été décriés hier sous les précédents régimes. Il faut éviter d'être … cela risque d'entacher la qualité du mandat du président Ouattara. Pour la vitalité même des partis politiques, il faut que la relève soit assurée. Mais quand on résume des régions du pays à un groupe d'individus
fais comprendre à nos camarades, c'est qu'il n'est plus le Président de la République. Il faut que nous acceptions cette réalité, qui est que le président de la République, c'est bien Alassane Ouattara. Aujourd'hui, Gbagbo … pour revenir dans leur pays. Il ne s'agit pas pour eux, qui sont partis d'eux-mêmes ? il faut reconnaître que, au regard de la situation qui prévalait en ce moment-là, c'est volontairement
sécurité soit totale. Mais dans aucun pays au monde on ne peut atteindre une sécurité à degré zéro. Il faut aussi signaler que le réseau routier est en train d'être refait. Abidjan comme à ressembler à une capitale … viennent pas. Moi qui suis en relation avec les opérateurs économiques Français je sais de quoi je parle. Il faut donc renforcer cet environnement là. Il faut que la sécurité soit véritablement de mise. Il faut aussi que les touristes
niveau de toutes les pharmacies. Le problème de monnaie ne doit pas se poser à ce niveau. Il faut préparer la monnaie pour que le prix soit standard . Balthazar de Toulouse, animateur radio : Il y a des quartiers … médicaments coûtent plus cher qu'ailleurs Pour l'Afrique, il faut un prix standard parce que tout le monde n'a pas les mêmes moyens. Il faut un prix unique, ce n'est pas normal que cela varie
homme comme cela, on fait tout pour le garder. Or, j'apprends qu'il a démissionné du FPI. OFM : Faut-il le condamner ? BK : Je n'ai pas à le condamner. Les gens ont géré de façon tribale le litige … entourant des gens de chez lui. Or, on ne peut faire la révolution en étant tribaliste. A cela, il faut ajouter le fait d'être rigoureux, cela a manqué à Gbagbo. Ceux qui étaient autour de lui avaient peur
volonté de Dieu qui établit qui il veut, quand il veut et dans les circonstances qui lui plaisent. Il faut que mes concitoyens comprennent aussi que quand Laurent Gbagbo était là, nous avons joué notre rôle de religieux. Imams, prêtres … brebis qui viennent à l'église. Pour que les c?urs soient disposés à la parole de Dieu, il faut que les populations aient du travail, qu'elles aient de l'argent pour se soigner, pour s'instruire, etc. Cela
Côte d'Ivoire. Gilles Yabi, directeur du bureau Afrique de l'Ouest à International Crisis Group soutient qu'il faut maintenir la pression pour forcer Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir et immédiatement renforcer le mandat de la force … Cedeao. Croyez-vous encore que Laurent Gbagbo puisse accepter de quitter le pouvoir ? G.Y : Je pense qu'il faut lui accorder encore une chance. L'Union africaine a décidé de nommer un haut représentant qui sera chargé d'initier
extérieur du pays, quels étaient les principaux dossiers de votre mission ? Albert Mabri Toikeusse : Avant de commencer, il faut que, parce que j'en ai l'occasion actuellement, de présenter mes v?ux au Président de la République, à tous … Nous avons un espace qui a, au-delà de la monnaie, essaie d'entreprendre tout ce qu'il faut pour conforter notre économie, l'état de nos finances et faire en sorte que les peuples s'intègrent de plus
France. J'ai ma petite famille là-bas. Moi, je dis que dans tout métier, il faut de l'apprentissage. Il ne faut pas se limiter. Il ne faut pas stagner. Dans tout métier, il faut apprendre à se perfectionner … Sans aucune prétention, j'ai fait un peu le métier de la musique qui est un métier qu'il faut apprendre. On ne peut pas dire qu'on est artiste et ne pas avoir des capacités réelles et des aptitudes
fonctionnaires. Se nourrir dans les foyers relève du miracle. Les denrées sont hors de portée. Dans les marchés, il faut le dire, la situation est chaotique. Notre souhait est que la normalité s'établisse. Nous demandons à Laurent Gbagbo … veiller. Mais, on ne le fait pas parce que les clients se font rares. Pour aller au marché, il faut avoir une calculatrice. On est obligé de manger une seule fois par jour. A cette allure-là, je me demande
contre Abdoulaye Wade. J'ai simplement dit que la Côte d'Ivoire est la Côte d'Ivoire, et, il faut qu'on nous respecte. Et que n'importe qui ne peut pas venir jouer dans notre maison. Frédéric Koffi … partisans ont bien investi le terrain. Mais, je vous dis que nous sommes quand même premiers. Il ne faut pas faire comme si nous avons perdu. Nous sommes premiers, et celui qui est premier ne peut pas dire
vous ai dit que nous allons gagner. Et je le répète ma conviction est que nous allons gagner. Il faut travailler et nous allons gagner. Mais pour vous montrer un peu : François Mitterrand, dans son temps en 1988, il venu … suis le seul candidat à avoir un électorat véritablement national. Et c'est dans ce sens qu'il nous faut aller pour la Côte d'Ivoire. Nous sommes élu à la frontière du Libéria et de la Guinée, comme