ressources financières, donc de son coffre-fort. Il ne suffit pas de prendre ces banques. Il faut les faire fonctionner. Mais avec quoi le clan Gbagbo compte-t-il faire fonctionner ces banques ? Va-t-il casser à l'aide
notre réseau dans des conditions de fonctionnement normal le plus rapidement possible, conclut la direction de la Sgbci qui, faut-il l'indiquer, est l'un des plus importants établissements du secteur ivoirien avec 225.000 clients dont au moins
soutenir le Mena du Niger qui affronte son homologue du Soudan, en quart de finale du CHAN 2011. Il faut préciser que le Niger est le seul représentant de l'Afrique de l'ouest après la phase de poule
Afrique du Sud composée de seconds couteaux du championnat national. L'Afrique du Nord réussit un sans-faute avec ses trois représentants, Soudan (pays organisateur), Algérie et Tunisie, présents au second tour. L'Afrique centrale réussit un deux sur trois
peuples africains et surtout de rendre hommage aux grands hommes qui ont marqué l'histoire du continent. Il faut dire que ce concept est une grande première et en passant j'en profite pour souhaiter beaucoup de courage
Choi trahi par sa langue Je n'ai aucun sentiment personnel à l'égard de Laurent Gbagbo. Il ne faut pas en vouloir à votre ennemi : cela obscurcit votre jugement. C'est la pensée profonde de Choi qui rejaillit ainsi
problème de liquidité. Sans les autres banques privées, c'est clair qu'elles ne pourront plus tourner comme il faut, argumentent-ils. Chose gravissime, c'est que les réserves des banques ivoiriennes à la Bceao (Dakar) auxquelles elles
enfoncé le patron de la gendarmerie. Des messages très clairs pour qui veut les entendre. Il n'est pas faute de dire que la crispation actuelle de la vie sociopolitique recèle tous les germes d'un affrontement. Dans
politiques) viennent encore de créer une cacophonie au sein de la communauté musulmane de Côte d'ivoire. Il faut rappeler que le Cosim, seule instance suprême de la communauté musulmane en Côte d`Ivoire et seule Autorité spirituelle se voit
argent, d'abord pour se rendre au stade, mais aussi pour payer les droits d'entrée. En sus, il faut craindre que face à la situation particulièrement difficile au plan financier, le gouvernement ne se fixe des priorités
Côte d'Ivoire, à partir du 21 février, de faire sa révolution (). M. Ouattara a été élu, il faut qu'il aille au Palais. Et après, tout le reste est possible , avait pourtant indiqué Guillaume Soro, au cours
Shanbangu et autres ont les moyens de franchir les obstacles qui se dresseront devant eux. Après un parcours sans faute durant la première phase, tout faux pas est interdit aux poulains de Simon Ngomane. Les Bafana-Bafana qui étaient absents
clan les remettent en cause ? Ce monsieur n'est pas sérieux et il ne l'a jamais été. Il faut qu'il parte, car aucun compromis n'est possible sur la victoire du président Alassane Ouattara, a conclu le président
Gbagbo et le poussent à s'accrocher au pouvoir perdu. Ce n'est pas après la défaite qu'il faut se mobiliser. Ils ont raté le bon train qui conduisait au quai de la victoire. En matière d'élection
mensonge, il faut opposer la vérité. Pour contrer les contrevérités véhiculées par le clan Gbagbo à travers Lmp Tv, le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) doit communiquer. C'est pourquoi la grande majorité des Ivoiriens