Ségolène Royal parle trop'' ''Sous perfusion présentement, après les tournées, je ne peux dire grand-chose. Cependant, il faut dire que Ségolène Royale parle trop. Elle a lancé trop de flèches à son adversaire. De toutes les façons, comme tous
souci à la fois d'économie et de recherche d'un plus grand équilibre s'imposent. Il faut dans l'élaboration du budget, s'inscrire dans une logique de prudence, de rigueur et de crédibilité. D'où la nécessité
été informé par la presse. Nous attendons que le séminaire de Yamoussoukro prenne fin pour en savoir davantage. Il faut que les Forces nouvelles nous disent de vive voix de quoi il est question. Le président du MFA, Anaky Kobenan
réalité. Les autochtones ont vivement salué l'initiative des Patriotes. " Le Dialogue direct est maintenant une réalité, il faut dès lors un contact direct entre nous Ivoiriens du Sud et du Nord. Nous sommes venus vous dire que nous avons
souci à la fois d'économie et de recherche d'un plus grand équilibre s'imposent. Il faut dans l'élaboration du budget, s'inscrire dans une logique de prudence, de rigueur et de crédibilité. D'où la nécessité
souci à la fois d'économie et de recherche d'un plus grand équilibre s'imposent. Il faut dans l'élaboration du budget, s'inscrire dans une logique de prudence, de rigueur et de crédibilité. D'où la nécessité
personnes et des biens, sur l'Ecole sur l'Environnement et sur les questions économiques. En clair, il faut remettre les Ivoiriens au travail. Le Président Laurent Gbagbo recommande à l'ensemble de l'équipe gouvernementale, de cultiver la cohésion
poser la question de savoir s'il y a un problème entre le PDCI et les Forces Nouvelles, il faut chercher à savoir s'il y a une déclaration du PDCI qui nuit aux intérêts des Forces Nouvelles
huile sur le feu. C'est tout cela qui a conduit le pays dans cette situation. Il faut plutôt poser des actes ou faire des écrits allant dans le sens de la réconciliation et de la paix au lieu
Koffi Diby ont plaidé pour la position de la Côte d'Ivoire, quant à la reprise des financements. Il faut rappeler que c'est depuis novembre 2004 que la Banque mondiale a suspendu ses décaissements envers la Côte d'Ivoire