Laurent Gbagbo, président sortant qui refuse de quitter le fauteuil présidentiel, reste toujours fidèle à sa logique de braquer les établissements financiers pour pouvoir payer les salaires des Ivoiriens. Après donc le braquage de la Banque centrale des Etats
accord avec cette ligne démissionnent en évoquant la clause de conscience, a martelé celui qui rêvait d'occuper un fauteuil ministériel. Même refrain à la Télévision Lmp où les antennes sont grandement ouvertes à tous les quidams qui s'adonnent
communauté internationale, Monsieur Alassane Ouattara, et un autre, Monsieur Laurent Gbagbo, président sortant qui refuse de céder le fauteuil. Et, le pays se trouve, de facto, divisé en deux blocs rivaux. D'un côté, les partisans de la légitimité démocratique
communauté internationale, Monsieur Alassane Ouattara, et un autre, Monsieur Laurent Gbagbo, Président sortant qui refuse de céder le fauteuil. Et le pays se trouve, de facto, divisé en deux blocs rivaux. D'un côté, les partisans de la légitimité démocratique
Ivoiriens soit respecté. Quitte à faire usage de la force si le mauvais perdant refuse de lâcher le fauteuil présidentiel. La Cedeao ne vient pas comme un cheveu sur la soupe. Elle a d'abord envoyé plusieurs délégations auprès
jusqu'à fin février pour arrêter des décisions contraignantes à l'encontre des différentes parties qui se disputent le fauteuil présidentiel en Côte d'Ivoire. Durant les quatre jours qu'ils ont passés sur les bords de la lagune Ebrié
pour trouver les voies et moyens pour régler la crise créée par Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le fauteuil présidentiel qu'il a perdu devant le Président élu, Alassane Ouattara. A peine avez-vous déposé vos valises que vous
pessimiste. Car, jure-t-il, Gbagbo est allé trop loin, pour reculer en cédant pacifiquement le fauteuil présidentiel au président que son peuple a choisi. Si le panel réussit à le faire partir tranquillement, c'est bon pour la Côte
cette guerre de tranchée ? Tout commence par le refus légitime de Laurent Gbagbo, Président élu, de céder son fauteuil à son adversaire, candidat malheureux. Et ce, malgré toutes les pressions, menaces et sanctions de la France et de son alliée
Pdci et le refus de Laurent Gbagbo de participer à ce hold-up politique pour que Bédié retrouve son fauteuil. Mais la Côte d'Ivoire aura bien tremblé et aurait pu basculer dans une grave crise n'eût été