fort que le Chef de l'Etat reste très confiant quant au départ de Laurent Gbagbo de son fauteuil qu'il usurpe au mépris de l'aspiration du peuple ivoirien. Il partira. Il partira et moi j'en suis convaincu
dernière chance) de Raila Odinga, attendu demain à Abidjan pour décider le Machiavel des Lagunes à lâcher le fauteuil pérsidentiel. Tout en redoutant l'option militaire, Gbagbo a dégoupillé des grenades interethniques pour mettre en ?uvre sa menace de guerre
meurtrière d'un chef qui a achevé de nous prouver qu'il n'aimait que lui-même et le fauteuil présidentiel, et non ce peuple qui lui aura pourtant tout donné. Hommes des armes de ce pays, refusez le chantage
démocratie et la paix) se livrent l'une des guerres les plus surréalistes en Afrique, autour d'un fauteuil présidentiel qu'ils revendiquent, après qu'ils eurent été proclamés, tous les deux vainqueurs par le Conseil constitutionnel
Pour autant, elle n'écarte pas l'option militaire au cas où Laurent Gbagbo continuerait de s'agripper au fauteuil présidentiel, au mépris de la volonté du peuple ivoirien exprimée clairement dans les urnes le 28 novembre dernier
vrai Idi Amin Dada, Pol pot et Hissène Habré, qui s'accroche envers et contre tous à un fauteuil qui n'est plus le sien. Depuis plus d'un mois, le présent et l'avenir ne sont pas rassurants pour
secret mal gardé. A défaut d'occuper le fauteuil de Gbagbo, Ouattara Alassane veut embraser la Côte d'Ivoire. C'est le sens de la folie meurtrière qui s'est récemment emparée de Duékoué où 32 personnes ont perdu
impasse au plus haut sommet de l'Etat avec un président sortant, Laurent Gbagbo, qui refuse de céder le fauteuil à son successeur, Alassane Ouattara. La persistance de cette situation n'est pas faite pour arranger ce dernier. Voici
nouveaux responsables à la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), dans le cadre du bras de fer Gbagbo-Ouattara autour du fauteuil présidentiel issu du scrutin du 28 novembre dernier ? Selon les informations en notre possession, cela fait déjà des semaines
enfants d'une même patrie. Restons à l'écoute du Président Laurent Gbagbo. Ce n'est pas son fauteuil qui est en jeu. C'est notre souveraineté qui est attaquée. Il a déjà tendu la main à l'opposition. Celle