victoire. Fort de la légitimité des urnes et soutenu par les Ivoiriens, il a pu s'asseoir dans le fauteuil présidentiel. Dans le même scénario, Gbagbo refuse de partir. Il veut s'accrocher maladroitement à Yao Paul N'Dré
ivoire pendant dix ans, à l'approche de sa fin, capable de rédemption. Malheureusement non. Pour sauver son fauteuil qui chaque jour se dérobe de plus en plus sous lui, le mari de Simone a décidé d'utiliser comme ultime
Côte d'Ivoire a semé une zizanie donnant lieu à un cas inédit : deux présidents se disputant le fauteuil de la légitimité suprême. L'un, Laurent Gbagbo, déclaré vainqueur puis installé dans ses fonctions de chef de l'Etat
règne, Laurent Gbagbo a fait couler le sang pour conserver son fauteuil. Retour sur les crimes de la refondation. Laurent Gbagbo veut se donner une nouvelle virginité politique en faisant passer par pertes et profits toutes les tueries
Alassane Ouattara. Malheureusement, M. Gbagbo Laurent n'a pas été fair-play. Il refuse de céder le fauteuil. Il s'agrippe à un pouvoir qu'il ne mérite pas, par des artifices juridiques, par l'armée avec le soutien
réussi en 2000. Cette fois, il semble s`être engagé dans un cul-de-sac. Après avoir ravi le fauteuil présidentiel à Robert Guéi en octobre 2000, Laurent Gbagbo se retrouve, 10 ans après, comme par miracle, dans un autre
mercenaires qui seraient Angolais et Libériens, à la solde du Président Laurent Gbagbo qui refuse de céder le fauteuil présidentiel au détenteur légal et légitime qu'est Alassane Ouattara. Selon le chef du gouvernement, c'est inadmissible que des Ivoiriens
pris possession des bâtiments administratifs de l'État de Côte d'Ivoire. Depuis, le bras de fer autour du fauteuil présidentiel a perdure. Nul doute que c'est pour rattraper son handicap sur le contrôle des édifices publics … quand il le veut, selon la Constitution ivoirienne de 2000. En admettant que ce soit Gbagbo qui garde le fauteuil présidentiel, imaginez-vous Ouattara accepter de devenir l'obligé de Laurent Gbagbo à la Primature, là où il estime
certifier ce scrutin. Reste que le sieur Yao Paul NDré, intime parmi les intimes du président Gbagbo, arcbouté au fauteuil du président du conseil constitutionnel et décidé à maintenir son ami Gbagbo Laurent au pouvoir, a fait du faux
réclame, l'attitude digne du vaincu congratulant le vainqueur, Gbagbo se rebelle. Il ne veut pas céder le fauteuil à son adversaire. Mieux, il court rapidement au Palais, s'y installe, forme un gouvernement et se comporte exactement comme