genre de choses se termine?, ont expliqué les gaous? par la voix d'Angelo Kabila. Pour eux, Bouaké, fief de l'ex-rébellion ivoirienne, est une destination inévitable. La Côte d'Ivoire ne peut se réunifier sans nous. Nous sommes
spécifiques. Nous les avons analysés, cas par cas. Le PDCI face à la lutte de pré-positionnement Autrefois fief du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), le Sanwi est aujourd'hui ouvert à d'autres partis politiques
bureaux de vote qui ont disparu. Ces bureaux de vote qui ont disparu se trouvent en général dans les fiefs du PDCI et du RDR. Donc on voit bien que nos amis du FPI ne peuvent que tricher
entrée de la ville, la délégation a été conduite dans les locaux de l'ancienne préfecture devenus fief des FN. Au cours des échanges de civilité, le maire Amadou Gon s'est dit heureux de recevoir le ministre Diby
convoquer dès la reprise des travaux du conseil des ministres, un conseil des ministres à Bouaké, dans le fief de l'ex-rébellion, à en croire de bonnes sources proches des Forces nouvelles. Une seconde occasion pour le chef
constate, le PDCI a décidé de se faire entendre depuis quelques semaines, à Yamoussoukro, considéré comme son fief. Sans doute à cause des assauts répétés des autres partis tels que le FPI et le RDR, qui chaque jour, manoeuvrent pour
dans toute son amplitude, les points du FPI, là où l'on a considéré à l'époque comme le fief du président Henri Konan Bédié. C'est aujourd'hui à Jacqueville, chez Henriette Diabaté, le conseil général, plusieurs militants PDCI
Présentement, M. Affi N'Guessan sillonne le département de Daoukro qu'on considérait dans le temps comme le fief du président Henri Konan Bédié. Aussi à Jacqueville chez Mme Henriette Diabaté secrétaire générale du RDR, le Conseil général et plusieurs
mission en Côte d'Ivoire et conduite par madame Lipika Marjumdar s'est rendue hier jeudi dans le fief des forces nouvelles pour échanger avec elles. Après les civilités, les échanges se sont poursuivis à huis clos.Au sortir
effet, dans la partie forestière située du côté de la sous-préfecture de Bonguéra, non encore ouverte et fief des Forces nouvelles, les populations ont subi les effets néfastes de la guerre. La conséquence est l'absence totale d'infrastructures