situation. A cet instant, les quidams, armes en avant, foncent sur lui. Ils déboulent de partout. Le flic comprend à présent tout. Les renseignements notent qu'il sort son arme à feu dans le but de libérer des tirs
alertée par des riverains est arrivée sur les lieux pour le constat d'usage. Et à l'occasion, les flics se sont trouvés dans l'impossibilité d'identifier les défunts. Ils n'étaient en possession d'aucun papier pouvant
attroupement au Carrefour Casier . Une foule déchaînée est en train de lyncher un individu. Bien entendu, les flics extirpent l'individu des mains de ses bourreaux surexcités et le mettent à l'abri, dans leurs locaux. Pour expliquer ce déchaînement
Yopougon-Toits-rouges. La rencontre a pris fin sur un mot d'ordre d'arrêt de travail. Tous les flics sont appelés à rester, lundi dernier, dans leurs casernes, unités ou commissariats. En d'autres termes, ils ne doivent
suffi pour la marée humaine qui a fait le déplacement au stade municipal d'Adzopé. Et le meilleur flic spécialiste des décomptes de manifestants n'aurait pas trouvé le nombre de personnes qui ont envahi la pelouse du stade. Comme
Yopougon-Toits-rouges. La rencontre a pris fin sur un mot d'ordre d'arrêt de travail. Tous les flics sont appelé à rester, dès aujourd'hui, dans leurs casernes, unités ou commissariats. En d'autres termes, ils ne doivent
treillis font ces descentes nocturnes, les péripatéticiennes ne s'en seraient pas plaint, bien au contraire. Mais ces flics seraient plutôt à la recherche de fric. Tous les soirs, à en croire les différents témoignages, ces individus, sous prétexte
véhicule de marque Touareg de type 4x4. Ils sont en passe de réussir le braquage. Mais les flics lancent l'assaut contre eux. Echanges de tirs entre les gangsters et les éléments de la Bac. Kouakou va y laisser
mort, dans l'espoir d'y trouver des documents administratifs. Documents administratifs pouvant permettre de l'identifier. Mais les flics ne seront pas satisfaits ici. Car, point de papiers dans les poches du défunt. Cependant, en regardant bien le corps
police du 27ème arrondissement, pour le dénoncer. Koné Mamadou est donc cueilli, lundi, à la gare routière par des flics. Il est mis en garde-à-vue et accusé d'escroquerie portant sur la somme de 780 mille Fcfa. Selon
réponse à cette interrogation. Aussitôt après la mort de Coulibaly, une marée humaine s'est ruée sur le flic qu'elle a lynché. Le sergent Ouattara Moumouni, un élément du Cecos, qui a suivi toute la scène depuis l`immeuble
encore tout malheureux. Des quidams qui l'ont attaqué l'ont dépouillé du plus important de ses attributs de flics. A savoir, son arme de dotation. Les faits ont eu lieu très tôt le matin du dimanche 29 août dernier
dispositif de sécurité, mis en place. Mais tous les malfrats ne s'échappent pas des mailles du filet des flics. Abou Cissé l'un des cerveaux est appréhendé par des éléments de la police criminelle (PJ). Lors de cette intervention
police G. Kouassi est mort. Il se serait tiré une balle au cou. Des indiscrétions affirment que le flic aurait mis son pistolet automatique sous son oreiller avant de dormir et que par une imprudence, il aurait appuyé
étage de l'immeuble. Abel appelle des éléments de la police de la Bac au secours. L'arrivée des flics coïncide avec le départ des bandits lourdement chargés de leur butin. Très vite des échanges de coups de feu éclatent
lequel il devait faire l'expérience de lavage de billets. Ce que j'ai fait sans discuter , indique le flic pris dans l'engrenage de la bande d'escrocs. A leur demande, poursuit-il, nous nous sommes rendus à Yopougon
shirt et d'un pantalon, est étendu à même le plancher. Sur la nature de la mort, les flics semblent avoir des indices précis. Et de toute évidence donc, l'infortuné Lucas Daniel a reçu des coups mortels. A preuve
pauvre femme décrie la tenue vestimentaire de ses agresseurs avant d'indiquer la direction prise par les vauriens. Les flics se mettent à les pister. Ils sont aperçus au grand carrefour de Solibra, à Treichville. Les policiers leur lancent
remerciés. Un suspect interpellé et un accident de la circulation De l'autre côté de la voie, les deux flics continuent de contrôler les taxis-compteurs qui sortent de la gare routière. Nous prenons position en face. Tout se passait
installent devant l'entrée réservée aux travailleurs du palais. Estimant qu'ils perturbent la circulation à cet endroit, les flics leur demandent de se retirer. Ce qui est naturellement refusé. Les policiers commencent alors à repousser brutalement les journalistes
train de battre des hommes de médias. L'appareil photo confisqué a été remis, quelques heures plus tard. Les flics ont pris le temps d'effacer les images les inculpant. Des téléphones portables de deux confrères arrachés n'avaient
elle fait. Elle ne fait que jouer son rôle en acceptant de se présenter comme l'épouse du faux flic. Le soi-disant officier fait croire au commerçant qu'il doit faire un retrait bancaire. Ensemble, ils empruntent un taxi
réside à Abobo-Doumé. Ce jour-là, Limam rôdait autour des voitures. Une présence qui intrigue les flics puisqu'un cas de vol leur avait été signalé dans la matinée. Incapable de justifier sa présence, il a décliné son identité
conclusions de l'enquête qui seront remises à son commanditaire le 20 juillet consacreront certainement la virginité du premier flic de Côte d'Ivoire. Laurent Gbagbo qui est vraiment embêté par cette affaire trouvera assurément en ces conclusions la porte
police du 27èmearrondissement, pour donner l'alerte. Mamadou est donc cueilli lundi à la gare routière par les flics. Il est mis en garde-à-vue et accusé d'escroquerie portant sur la somme de 780 mille Fcfa. Selon