pied un programme spécifique qui prendra en compte tous ceux qui ont combattu et qui, en principe, ne font pas partie de l'armée ivoirienne. Selon une source militaire qui a requis l'anonymat, ce programme du gouvernement
Diané Bamourou qui est le chef de service de chirurgie et tous les médecins avec qui je travail font bien leur boulot. Toutes les malades et particulièrement les blessés de guerre sont pris avec le plus d'attention possible
chez elles depuis des semaines et qui ont décidé d'abandonner leurs biens pour tenter de sauver leur tête, font état de crimes abjects commis dans ce quartier dortoir d'Abidjan. Les locaux de la CIE à Niangon ou encore
humilité de demander le pardon des victimes encore ensanglantées ou fraîchement enterrées. Pire, ils se font passer pour des victimes, eux qui ont semé la mort et la désolation au sein des populations de Duékoué, d'Abobo, de Grand Bassam
commune de Yopougon, dont une bonne partie reste encore sous le contrôle de miliciens et autres mercenaires, qui y font la loi. La commune d'Abobo, notamment le PK 18 est encore contrôlée par des éléments se réclamant
commune de Yopougon dont une bonne partie reste encore sous le contrôle de miliciens et autres mercenaires qui font la loi. La commune d`Abobo, notamment le pk 18 est encore contrôlée par des éléments se réclamant
Ainsi, durant ces quatre (4) mois: - dans l'ouest du pays (Duékoué, Guiglo, Bloléquin), des sources dignes de foi font état de massacres de centaines de personnes; - à Abidjan et dans plusieurs villes de l'intérieur, les combats ayant opposé
transformés en agent de constatation. Nous enregistrons les plaintes, organisons des patrouilles. Nous mettons les malfrats au violon ; ils font des corvées de quatre ou cinq jours en fonction de la gravité de la faute , assure Adamo Diesel . Selon
commune de Yopougon dont une bonne partie reste sous le contrôle de miliciens et autres mercenaires qui y font la loi. La commune d'Abobo est encore contrôlée par des éléments se réclamant de M. Ibrahim Coulibaly. La Maca
Abobo PK18, des éléments se réclamant du sergent-chef Ibrahim Coulibaly, tiennent une partie de cette parcelle et y font la loi. Une situation inacceptable pour le ministre de la Défense, c'est pourquoi, il a demandé au chef suprême