sous la bannière de M. Ouattara. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et l'ONG catholique Caritas font ainsi état de 800 à 1.000 civils massacrés à Duékoué, notamment dans le quartier du Carrefour. Alors que le CICR
éventuelles exactions". "Il convient de rappeler que le président de la République de Côte d`Ivoire et son gouvernement font du respect des droits de l`homme, la pierre angulaire de la politique gouvernementale", souligne-t-il. Dans le passé
français de Port-Bouët à Abidjan, a indiqué l`armée française. Mais de plus en plus d`informations alarmantes font état de massacres à grande échelle commis récemment dans l`ouest du pays, région traversée par de vifs antagonismes ethniques
Ivoire". La situation est extrêmement tendue dans ce pays, notamment à Abidjan, sa capitale économique, où les combats font rage entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara. M. Gbagbo était vendredi soir dans "sa résidence" d'Abidjan avec toute sa famille
aéroport alors qu`ils cherchaient à embarquer sur un vol pour Dubaï. Folkloriques. Plusieurs témoins, joints par téléphone, font état d`une ville livrée à elle-même. Les casernes se seraient vidées, les portes de la prison centrale ont été
pays occidentaux, Gbagbo refuse de se retirer depuis le scrutin de novembre, dont les résultats validés par l'Onu font apparaître qu'il a été battu de huit points par Ouattara. Les forces de Ouattara ont déclenché lundi une offensive
façon unilatérale de soumettre notre pays, la Côte d'Ivoire à un embargo injustifié dont les multiples effets font souffrir le peuple ivoirien et les autres communautés vivant sur son territoire national. Il serait donc injustifié que cette souffrance
bataille finale. Il faut ajouter à ces nombreux soldats, les milliers de jeunes patriotes et de miliciens qui font la loi dans les rues d`Abidjan. Ces derniers ont fait une démonstration de force le samedi 26 mars en veillant
chez eux, le ministre de la Défense a demandé de rejoindre les FRCI. Car poursuit- il, les FRCI ne font pas de règlement de comptes. Aux populations, le Premier ministre a lancé deux messages : le premier qu'elles vaquent
discours reporté, sans explication. La tension serait aussi à son comble au palais présidentiel, où des désaccords se font jour au sein du couple présidentiel. Paris a accusé mercredi soir des forces spéciales du camp Gbagbo d'avoir tiré