depuis quatre ans, il n'y a ni mort, ni une absence quelconque. Encore moins un cas de force majeure qui aurait pu empêcher un membre de ladite liste de se retrouver dans le bureau No1 pour exprimer son droit
candidat l'a signalé. Il a tenté de prendre la fuite mais il a été rattrapé par forces de l'ordre et conduit à la gendarmerie. Doumbia Balla Moïse Correspondant
réussi à faire irruption dans le siège qu'ils ont tenté d'incendier sans succès, empêchés par les forces de l'ordre. Prévue pour être annoncée dimanche soir, la proclamation a été empêchée par ces mêmes individus qui avaient saccagé
verbaux et les urnes. Elles sont revenues vers 22H00 et ont emporté avec elles les urnes restantes. Malheureusement les forces de l'ordre n'ont pas pu contenir les casseurs", a-t-il indiqué. "On n'a plus aucune donnée
confié à la presse à son QG de campagne dans la soirée hier à 14 heures 25. Les forces de l'ordre et de sécurité ont sortis les grands moyens pour sécuriser ce scrutin. Le bataillon de sécurisation
Antenne, dans le quartier Niangon, l'affluence n'était pas encore de mise. Malgré le dispositif impressionnant des forces de l'ordre commis pour la surveillance et la protection de ce scrutin. Certains électeurs encore à la messe certainement. Toute
locale, pour permettre aux électeurs d'accomplir leur devoir citoyen dans une atmosphère paisible sous la vigilance des forces de l'ordre. Contrairement aux législatives, les élections locales ont connu un engouement. Quelque 35.002 électeurs étaient attendus dans 114 bureaux
voir si le vote ne se déroulait pas sans fraude", a expliqué à l'AIP une source sécuritaire. Les forces de l'ordre sur place ayant vite réalisé qu'il s'agissait d'"un groupuscule venu semer le trouble
candidats pour les 198 communes, redoutent des violences similaires. 30 000 policiers, gendarmes et militaires, appuyés par les forces de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI), ont été mobilisés pour la sécurisation de ces élections
intercepté et vidé de ses urnes dans les rues de Toumodi, explique-t-on. Informé de la situation, les forces de sécurité se sont déployées pour davantage sécuriser les urnes encore en chemin. Ensuite, des jeunes ont envahi la voie