pacifique en privilégiant l`assèchement du régime et l`isolement diplomatique de Gbagbo pour régler la crise postélectorale. Mais force est de constater que cette méthode a montré ses limites. Gbagbo a rejeté lui-même les conclusions de la médiation
Nations unies. Le camp Ouattara exhorte l`Onuci à "passer à l`action", à "user de la force légitime" pour protéger les populations civiles prises dans les violences. L`Onuci est dans le même temps sous le feu des critiques
égalité de tous devant la loi. A ce titre, tout le monde a droit à la protection des Forces de l'ordre et de Sécurité dont des éléments apporteraient, selon des témoins sur place, leurs soutiens logistiques aux tueurs
Laurent Gbagbo. En première ligne dans les négociations, l'instance sous-régionale était prête à user de la force légitime pour faire droit à la volonté du peuple ivoirien lorsqu'elle a été stoppée
Face à la mobilisation des jeunes, le Général des corps d'armée, Philippe Mangou, Chef d'état-major des Forces de défense et de sécurité n'a pas caché sa joie. Selon lui, c'est un signal fort et encourageant
entretuer. Le comité, par ailleurs, s'est prononcé sur la prise de la ville de Toulépleu par les Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Là-dessus, les populations de Duékoué qui ne veulent pas subir les actes de tueries
pays. Le gouvernement sait pouvoir compter sur vous une fois encore. Chers frères et s?urs des Forces Nouvelles, nous ne vous remercierons jamais assez pour votre engagement pour la cause de l'école ivoirienne à travers les actions
autres blessés lors d'une attaque à l'arme lourde jeudi contre le marché d'Abobo par des forces loyales à l'ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo, selon l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI). S'exprimant
leaders de Bennoo que nous allons accomplir notre mission dans l'unité. L'unité patriotique, l'unité des forces pour la démocratie, lance-t-il à la foule. Non sans inviter ceux qui parient sur la dislocation de Bennoo
guerre civile qu'il a tant souhaitée, est à la recherche de candidats à la mort pour défier les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), la nouvelle appellation de l'armée nationale mise en place par le président