entendu. L'information a été donnée jeudi par l'un des responsables du Comité école et examens(C2E) des Forces nouvelles, dirigé par le colonel major Bamba Sinima. Il se peut que le lundi prochain nous reprenions les cours
détachement des Forces de défense et de sécurité (Fds) en faction au corridor nord de Yamoussoukro, a mis la main hier, sur deux individus très suspects cachés dans des véhicules de type 4X4 occupés par des Bangladeshi et Pakistanais
pouvoir comme le conseille ses pasteurs et les faucons de son parti, Laurent Gbagbo veut négocier en position de force pour espérer obtenir gain de cause. Pour cette manne financière, le pouvoir sortant n'hésite pas à sacrifier de nombreuses
unissent afin de rebâtir la Côte d`Ivoire", a plaidé la secrétaire d`Etat. L`ONU a accusé les forces du camp Gbagbo d`avoir tué jeudi 25 à 30 civils dans le quartier d`Abobo, fief électoral
fait douze morts. Comme le jeune Koné, dame Fofana Mariam, du quartier derrière rails, comprend difficilement la passivité des forces dites impartiales, face aux violences dont les populations civiles sont victimes. Ils disent qu'ils sont là pour assurer
chaos total avec le soutien des Casques bleus. Ce qui veut clairement dire que l'Onu est devenue une force belligérante à part entière dans la crise ivoirienne. C'est pourquoi, lorsqu' elle appelle à la cessation des hostilités
juste quelques jours. La souffrance est certes au quotidien dans toutes les communes d'Abidjan, mais force est de noter que le calvaire que vivent les populations d'Abobo est incommensurable. Il ne se passe pas un seul jour sans
fait 30 morts à Abidjan, la France a condamné vendredi un massacre délibéré de civils perpétré par les forces fidèles à Laurent Gbagbo, le président sortant en Côte d'Ivoire. L'ONU également élève la voix. Le Conseil de sécurité
Côte d'Ivoire, le FPI qui criait alors au loup et au diable dans les rues d'Abidjan, à force d'intrigues, de manigances et de mauvaise foi enrobée d'une escroquerie mentale, a réussi à s'installer dans
pour ne pas subir la colère des tenants de la confiscation du pouvoir. Ensuite, on nous a dit avec force argumentation qu'il se serait réfugié au 43e BIMA, victime d'un complot. On en était là quand des gens