crise et les moyens pour y arriver sans heurts, et exprime ses craintes. La dernière mutinerie au sein des Forces armées des Forces nouvelles à Bouaké peut-elle remettre en cause le processus de paix ? Je ne sais … été dit que ce sont des sautes d'humeurs, des émotions et agacements exprimés par quelques soldats des Forces Nouvelles à Bouaké à la veille de la Tabaski, pour non paiement de prime de mouton. Concernant votre question, je vous
Après les différents mouvements de protestations des éléments des Forces armées des Forces nouvelles et des forces para militaires ''les dozos'' à Bouaké, contre les autorités militaires et politiques des Forces nouvelles suite à leurs conditions de vie et quelques
sources persistantes, des éléments armés jugés proches du sergent chef Ibrahima Coulibaly, en rupture de ban avec les Forces nouvelles, s'apprêtent à mener une offensive visant à prendre le contrôle du mouvement dirigé par Guillaume Soro, actuel Premier ministre … étaient en contact avec le Sergent-chef. Informées de ces visées subversives, les autorités politiques et militaires des Forces Nouvelles ont renforcé le dispositif sécuritaire dans la zone. Ainsi de source proche de l'Etat major, le Groupement Autonome
présence effective des représentants de la communauté internationale. En témoins privilégiés, ces derniers ont constaté que le désarmement des forces ex-belligérantes est bel et bien engagé. Ce sont environ cinq cent soldats des Forces de défense et de sécurité … Forces armées des forces nouvelles (FAFN) qui ont quitté la ligne de front à partir de Tiébissou et Djébonoua, au centre du pays. La France qui a suivi de près le démantèlement des postes de contrôle de long de cette
Noël, a été mouvementée dans la capitale des ex-rebelles. Après la mutinerie des jeunes enrôlés dans les forces armées des Forces nouvelles, le mardi 18 décembre dernier, qui avait paralysé Bouaké, c'est au tour cette fois … estiment oubliés par le processus du désarmement. C'est aux envions de 9 heures que le premier groupe des forces para militaires, des Dozos a pris le contrôle du corridor Nord de Bouaké (axe Bouaké-Katiola). Ils ont ensuite installé
avant-hier par un mouvement de révolte des chasseurs traditionnels, communément appelés dozos, qui ont rallié le combat des Forces nouvelles depuis 2002. Ces combattants mystiques ont bloqué durant toute une journée tous les corridors qui permettent d`accéder … Premier ministre. Explication C`est un truisme de le dire, Guillaume Soro n`est plus le redoutable leader des Forces nouvelles qu`il était. L`homme semble totalement avoir été ramolli par ses nouvelles fonctions de Premier ministre
éléments des Forces nouvelles ont repris leurs positions. Dès que les autorités ont tourné le dos après la cérémonie du samedi presque tous les soldats sont revenus. Les Forces armées des Forces Nouvelles ont repris, depuis le samedi 22 décembre … pris part. Au départ, nous avions cru à une blague. Mais la réalité est là. Implacable. Des soldats des Forces Nouvelles maintiennent leur barrage. Beaucoup de passagers en partance pour Bouaké ou qui en revenaient ont subi des contrôles
principe aujourd'hui samedi 22 décembre que les Forces nouvelles doivent rentrer en caserne pour libérer les lignes de front. Plusieurs fois reporté, le désarmement des forces belligérantes a toujours posé problème au moment de sa mise en application. Sous … fait de la méfiance de chaque camp. Sous Banny, bien qu'il y ait eu un léger progrès, les forces en présence ont toujours renvoyé aux calendes grecques le désarmement. Après la signature de l'accord de Ouaga
avertissement que certains chefs de guerre ou du moins leurs éléments ont voulu donner au secrétaire général des Forces Nouvelles, qui selon nos sources s'apprêtait à procéder à un vaste remaniement au sein de son armée. Guillaume Soro, dont … subi lors de l'attentat manqué contre son avion le 29 juin 2007, a convaincu le secrétaire général des Forces nouvelles de ce que certains de ses hommes veulent en finir avec lui. Aussi a-t-il mûri depuis belle
lancement officiel de cette opération se tiennent conjointement à Tiébissou et à Djébonoua. Deux localités contrôlées par les forces ex-belligérantes, les Forces armées de Côte d'Ivoire (FANCI) et des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN, ex-rébellion