dénombre des anciens membres des Groupes d'Auto Défense (Gad, proche de l'ex-régime), des anciens soldats des Forces armées des Forces nouvelles (Fafn, ex-rébellion) et des associés aux Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Regroupés
Tabou et San-Pédro, on compte des anciens membres des Groupes d'Auto Défense (GAD), des anciens membres des Forces Armées des Forces Nouvelles (Ex-FAFN) et des Associés aux Forces Républicaines de Côte d?Ivoire. Durant deux semaines
encore membres de groupes d'auto-défense, les Dozo se sont constitués en "milices armées" et "supplétifs" des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, nouvelle armée) lors de la crise post-électorale de 2010- 2011. Cette "collaboration +officieusement+ officielle … dénonçant un "manque de volonté politique". Le rapport recommande à l'Etat de Côte d'Ivoire de "déployer les forces de sécurité nécessaires à travers le pays pour empêcher la population de recourir aux Dozo dans des problèmes de sécurité
qualifiée de "sélective" par la société civile. La crise postélectorale a fait officiellement 3.248 morts, dont 1.452 imputables aux forces pro-Gbagbo et 727 aux FRCI (Forces républicaines de Côte d'Ivoire, pro-Ouattara), le reste étant l'oeuvre … forces non conventionnelles. Une seule mise en examen frappe pour l'instant le camp pro-Ouattara, quand un procès contre 84 proches de Laurent Gbagbo, poursuivis pour "atteinte à la sécurité de l'Etat", "complot contre la défense nationale
Ivoire, ont combattu aux côtés d'une rébellion favorable à Alassane Ouattara, lui-même originaire du Nord, contre les forces loyalistes de l'ex-président Laurent Gbagbo. La Côte d'Ivoire, coupée en deux et soumise à des violences … légende de pouvoirs mystiques, qui les rendent invincibles en leur permettant d'arrêter les balles, assistent encore les forces de sécurité ivoiriennes dans certaines régions du pays. Parfois, "les dozos comblent le vide des forces de sécurité qui devraient être
demain et après-demain (aujourd'hui et demain, NDLR), vous allez essayer de faire avancer le projet d'une Force africaine de réaction rapide. Mais ça fait quinze ans qu'on en parle et rien ne bouge. Pourquoi ça marcherait … mieux demain qu'hier ? AO : Vous parlez effectivement de la force de réaction rapide, la Caric [la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises, NDLR]. Les crises récentes, notamment au Mali, nous ont démontré l'utilité d'accélérer les choses
demain (aujourd'hui, ndlr) et après-demain (demain, ndlr), vous allez essayer de faire avancer le projet d'une Force africaine de réaction rapide. Cela fait quinze ans qu'on en parle mais rien ne bouge. Pourquoi ça marcherait mieux … demain qu'hier ? Vous parlez effectivement de la Force de réaction rapide. Les crises récentes, notamment au Mali nous ont démontré l'utilité d'accélérer les choses. Et nous, de notre point de vue, cette réaction doit être plutôt régionalisée
Laurent Gbagbo, au pouvoir de 2000 à 2010. Il existe pourtant des preuves accablantes contre les anciens rebelles des Forces nouvelles qui ont combattu pour installer Alassane Ouattara, alors que sa victoire électorale était contestée par le camp Gbagbo … massacre de plusieurs centaines de civils en mars 2011 à Duékoué, dans l'ouest du pays, aux côtés des Forces républicaines de Côte d'Ivoire, fidèles à l'actuel président. Mais il n'est qu'un second couteau. Les enquêtes
visites d'Etat, c'est ici à Bouaké que cette préoccupation a été formulée avec beaucoup plus de force. Pourquoi Bouaké insiste plus cet aspect ? Deuxième préoccupation, comment vous portez-vous M. le Président ? Pour la deuxième question, je pense … indiqué, cette ville a souffert de ce qui est arrivé non seulement du fait des ex-Forces nouvelles mais aussi des forces favorable à l'ex-chef d'Etat. Souvenez-vous, Bouaké a été bombardé, elle a été privée
''Nous allons rendre nos régions attractives'' M. Eric Ané est le promoteur du festival Agni Côte d'Ivoire