Guiglo, Tekoua Lucien, a décliné mardi toute responsabilité de ses hommes dans les attaques récurrentes des positions des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) à l'ouest. "Nous ne sommes mêlés ni de près ni de loin aux attaques
notre pays, pour un avenir aux couleurs de la liberté, de la démocratie et la paix pour insuffler cette force, cette dynamique, cette jouvence à notre idéal, a exhorté Fausseni Dembélé. Le représentant du ministre Maurice Bandaman
revenus sont les bienvenus pour participer à la relance économique de notre pays. Qui a besoin de toutes les forces vives pour sa reconstruction. As-tu pensé à la relève ? J'ai formé des centaines de jeunes dont je suis
donc permis de faire ce constat et d'établir le manque de sécurité évidente dans un pays où les forces régulières de défense et de sécurité sont désarmées. Et où des chasseurs et autres anciens combattants sévissent au mépris total
démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI), Mabri Toikeusse ainsi qu'au président du Mouvement des forces d'Avenir (MFA), Anaky Kobenan, pour leur soutien. Coulibaly Zoumanan
Yopougon à l'Ouest d'Abidjan. A la Une de l'Inter ?'Ca grogne encore au sein des FRCI (Forces républicaines de Côte d'Ivoire)''. Pour le confrère, le général de division, Soumaïla Bakayoko, Chef d'Etat major général
Banzio. Le village de Zilébly (département de Toulepleu) vient d'être attaqué par des inconnus au moment où les Forces républicaines devraient redoubler de vigilance pour parer à toute éventualité. Une semaine après, les assaillants vont tonner la poudre successivement
gendarmerie médusés, éc?urés, mais impuissants car dépourvus du minimum de moyens d'intervention. Pis, le détachement des forces de l'ONUCI, posté depuis toujours devant ce camp assiste impassiblement à cette barbarie digne de l'Inquisition (tribunal chargé
Fcfa vont être investis au cours de cet exercice 2013, indique une source officielle. Ces derniers mois, si force de reconnaitre que les coupures d'eau s'étendant sur plusieurs semaines ont été réduites, la question n'est véritablement
avait été attaqué le 20 juillet 2012 par des jeunes appuyés par des militaires ivoiriens des Forces républicaines (FRCI) et des "dozo", chasseurs traditionnels servant de supplétifs, selon les témoins. Sept corps avaient été retrouvés dans le camp mais