terme, seuls 250 à 300 militaires resteront stationnés à Port-Bouët, face à Abidjan, et "uniquement pour assurer la formation des nouvelles forces de sécurité" ivoiriennes
autour de la machine Fpi tire ses racines dans la guerre de succession qui s'est instaurée dans cette formation après l'accession de Laurent Gbagbo au pouvoir. Le fondateur de ce parti étant au palais, il fallait un nouveau
Gabon, l`ancien international français avait repris en main une équipe "moribonde" pour bâtir l`ossature de la formation actuelle. S`occupant de tout, de l`intendance en passant par l`administratif (fax, billets), en marge de la Fédération
République s'efforce de tendre la main à tous. Y compris au FPI. Mais les cadres de cette formation politique qui ont la rancune tenace refusent de s'y inscrire, posant des conditions et des préalables aussi farfelus
pour les uns, et pour les autres, exclus de l'enseignement général et réorientés selon leur profil vers des formations professionnelles où ils ont plus de garantie de réussite. Pire, certains se retrouvent en classe supérieure alors
service de l'école. Lors de la rencontre tenue à l'antenne de la pédagogie et de la formation continue, sise au quartier Lycée de Bondoukou, les interlocuteurs de l'inspecteur général ont expliqué que leurs difficultés concernent notamment
fait-il remarquer. Lui, l'enfant d'Adjamé, où il a été formé à l'Excellence, un centre de formation. Tout comme Bancé et Razak, Mohamed Koffi, le défenseur de Petrojet (Egypte) est aussi un Abidjanais. Lui, a été
dernière crise, 450 actuellement) ne doit plus compter à terme que quelque 300 militaires chargés de la formation de l`armée ivoirienne. "La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle. Je comprends les contraintes
tarder à être connue de tous. Notamment des usagers de soins et des praticiens de cette formation sanitaire sous tutelle du ministère de la Défense. Un décret a déjà été pris dans ce sens. L'homme
relations commerciales. Nous envisageons la création d'un pôle technologique pour faciliter les échanges et un centre de formation. Très prochainement, un consul honoraire sera nommé. Nous voulons être une porte de plus en Europe pour les Ivoiriens