parents et amis venus les soutenir. Leurs passages en tenue traditionnelle, de ville et olympique, ont été fort appréciés. Le public de Daoukro et des villes environnantes, qui renouaient ainsi avec ce concours après cinq années d'interruption pour cause
Ligue des champions 2007 s'offre un plateau inédit. Avec une forte présence des équipes du Nord du continent. Une grande première dans cette épreuve. L'Asec mimosas est la seule formation de l'Afrique au Sud du Sahara présente
régression politique. Le candidat adoubé par Olusegun Obasanjo, Umaru Yar'adua, a été officiellement vainqueur sous fond de très fortes contestations. Contestations des candidats de l'opposition, notamment l'ancien vice-président Atiku Aboubacar ? en rupture de ban avec Obasanjo
identité. L'obtention de ce nouveau sésame n'est pas un jeu d'enfant tant la demande est forte. Dans les commissariats de police, le racket adoucit également les ardeurs des aspirants. C'est dans ce contexte que des agents
Afrique, avant de s'envoler vers le Liberia voisin, où tout est à reconstruire. Car même au plus fort des troubles antifrançais, les grands groupes hexagonaux n'ont jamais déserté le territoire ivoirien. "Certains ont réduit le volume de leurs
autres. Aussi, l'on retiendra la paix, la tolérance, le pardon et la réconciliation. des mots forts, invitant les populations à définitivement tourner le dos à la haine. Les messagers de la paix, ont reçu un vibrant hommage des patriotes
vendredi 20 avril, il est 21 heures, lorsque notre convoi est accueilli à l'entrée de Séguéla par un fort contingent des éléments des FN sous les ordres d'un collaborateur direct de Koné Zakaria. Le Com-zone de Séguela
Le Directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale, M. Bernard N'Doumi, en a relevé les
militants de base étaient unanimes sur trois points. A savoir un constat qui n'est autre que la forte implantation du PDCI-RDA à Didiévi. Une doléance, celle de voir et toucher le Président Bédié à Didiévi. Et enfin
machines ", soutient un éditeur ivoirien, Serges Grah dans le magazine Ivoire Hebdo du 14 au 20 août 2003. Fort heureusement, l'Etat ivoirien ne veut pas rester les bras croisés face à ces difficultés qui minent le secteur des éditions