forces de l'ordre et des milliers de personnes qui s'opposent à la démolition de leurs habitations de fortune. Ces Ivoiriens habitent des zones jugées à risque. Après les pluies du mois dernier, qui ont provoqué des glissements
résidents qui y vivaient sont sans abri et livrés à eux-mêmes. Ils vivent sous une bâche de fortune au bord de la Rue Paul Langevin. Dans une déclaration produite le 10 juillet, le comité de ces résidents en appelle
résidents qui y vivaient sont sans abri et livrés à eux-mêmes. Ils vivent sous une bâche de fortune au bord de la Rue Paul Langevin. Dans une déclaration produite le 10 juillet, le comité de ces résidents en appelle
dehors de la ville de San Pedro, au niveau de certains villages du département 12 ponts de fortunes ont été emportés par les eaux, notamment dans les sous-préfectures de San Pedro, Gabiadji, Grand Béréby, et Dogbo. jmk/ask
nombreux déplacés au niveau de la commune. Ceux-ci vivent dans des conditions très précaires dans des habitations de fortune en terre battue dans des bas-fonds". Il a aussi relevé un ensablement de la côtière du fait
invite tous les concernés. Ce n'est pas sur les victimes des inondations que je vais faire fortune. Je suis un homme d'honneur. Si le maire m'avait donné quelque chose, cela se saurait. Tout ce que je fais
Baptiste Zamalè, les pluies diluviennes ont déjà causé un mort et d'énormes dégâts matériels. Environ 300 habitations de fortunes détruites par les eaux ont provoqué le refuge d'un millier de personnes dans des familles d'accueil. Les conséquences
plus forte communauté Anoh après Prikro, notre département d'origine. Ici, vous êtes plus de 16000 venus chercher fortune. Vous êtes donc très importants pour nous. Après avoir rencontré les Anoh d'Abidjan, de la région du Gbêkê, de Prikro
emporté six de ses compatriotes et en a blessé 23 autres. Tous sont de petits marchands venus chercher fortune en Côte d'Ivoire. L'un d'eux, Issouf Zakari, 21 ans, des coupures au visage et aux jambes, raconte
aide financière pour les obsèques, le ministre était offusqué de voir plusieurs des habitants occuper encore leurs baraques de fortune situées sur les flancs des collines. Finalement, que faut-il faire ? Après six ans de sensibilisation, de plans