barrages. Ces jeunes, sous la menace de leurs armes, passent du contrôle des pièces d'identité, à la fouille des personnes et des véhicules. Avant d'arriver à Adzopé, nous étions à un de ces nombreux barrages dressés
Le Conseil national de la presse illégal dirigé par Deby Dally et les prédateurs de la liberté de
Contrairement à la journée du lundi et mardi derniers, la commune de Yopougon a été calme dans la
Kelnor Panglungtshang est coordinateur communication au comité international de la Croix-rouge. Dans cette interview, il explique la
faction à ce corridor, les véhicules en question ont marqué un arrêt. C'est durant les fouilles que les Fds découvrent accroupis, deux individus dont l'accoutrement différait de ceux des autres occupants. La scène s'est passée peu avant
Faut-il croire un traître mot de leur appel à l'apaisement et à la paix ? Blé Goudé
encore Sicogi. Seuls quelques rares véhicules personnels et autres taxis communaux circulent et doivent impérativement se soumettre à la fouille des Jeunes Patriotes aux multiples check-points érigés, dans une anarchie totale. Les minibus communément appelés Gbaka sont invisibles
réplier dans leurs quartiers et à y ériger des barricades pour filtrer la circulation. Ils se livraient à des fouilles de véhicules et à des contrôles de pièces d'identité. Jusqu'à ce que nous mettions sous presse, l'atmosphère
Sale temps pour la presse ivoirienne ! L`ancien chef d`Etat, Laurent Gbagbo, dans les derniers soubresauts de
Le lundi 14 mars, il est 4h du matin. Les habitants de la commune de Yopougon sont réveillés
Malgré la série d'attaques de mosquées par des pro-Gbagbo, les communautés musulmanes ont décidé de ne
chemise ou d`un tee-shirt, mais d`autres tiennent bien en vue une Kalachnikov. En ce vendredi, les fouilles sont particulièrement strictes. "Cette nuit, on a été attaqués par les FDS", les Forces de défense et de sécurité fidèles
poudres. Tout serait parti du refus d'un responsable du Rhdp de se soumettre à une fouille corporelle par des civils non autorisés à le faire, instaurée dans la cité du fromager au lendemain de l'appel de Blé Goudé
dans le périmètre de la société de distribution des journaux. Tous ceux qui sortent d`Edipresse sont fouilles pour récupérer les lots des journaux. Comme au lendemain des manifestations du 16 Novembre dernier,le camp Gbagbo veut empêcher les Ivoiriens
passant par Sagbé Palmeraie et Akékoua, des jeunes gens souvent armes au poing procèdent à la fouille des rares visiteurs qui osent s'aventurer dans ces quartiers où la situation est volatile. A Bagdag city, la police n'existe plus