faciès, noms patronymiques). Ces causes ont eu pour effet, quatre types de conséquences : - les conséquences sociales et politiques (fractures sociales déscolarisation, cherté de la vie) ; - les conséquences économiques et socioprofessionnelles (pauvreté, licenciements, famine, chômage) ; - les conséquences psychologiques et sanitaires
faciès, noms patronymiques). Ces causes ont eu pour effet, quatre types de conséquences : - les conséquences sociales et politiques (fractures sociales déscolarisation, cherté de la vie) ; - les conséquences économiques et socioprofessionnelles (pauvreté, licenciements, famine, chômage) ; - les conséquences psychologiques et sanitaires
militaire qu'a connue la Côte d'Ivoire et qui a engendré un déplacement massif des populations et une fracture sociale avec son corollaire de méfiance et de suspicion. Quant au Sécretaire technique permanent Abbas Sanoussi, il a demandé
numérique du territoire ; d'?uvrer à l'équipement de la population en outils informatiques en vue de supprimer la fracture numérique. (AIP) kkp/cmas
numérique du territoire ; d'?uvrer à l'équipement de la population en outils informatiques en vue de supprimer la fracture numérique. (AIP) cmas
enfin, affirmer la place de leadership et la volonté de la Côte d'Ivoire dans la réduction de la fracture numérique pour la modernisation. Dans sa projection sur PowerPoint pour présenter l'événement en lui-même, Fernand Julien Gauze, président
Abidjan (Côte d'Ivoire) - L'ex-conseiller de l'ancien président Gbagbo, Mahamadou Sylla dit ?'Super'' qui vit
sociopolitiques en Côte d'Ivoire, la dernière étant la crise postélectorale de 2010. Celles-ci ont engendré une profonde fracture sociale faisant que les Ivoiriens ne se parlaient plus. Il fallait donc ramener une certaine harmonie et la paix entre
circulation qu'elle a subi mardi, a constaté l'AIP. Mlle Bamba Fanta, en raison d'une fracture du poignet droit provoquée par le choc, n'a pu prendre part à l'examen. Sortie dès les premières heures
crise post-électorale qui a fait plus de 3 000 morts entre 2010 et 2011 et provoqué une fracture sociale en Côte d'Ivoire