besoins. Pour le pasteur Henri Makosso, la fausse prophétie de certains de ses pairs a grandement contribué à la fracture sociale. C'est la fausse prophétie de Malachie qui a failli embraser le Pays, a-t-il reconnu, avant
communication et la biotechnologie dont les objectifs sont de créer des emplois, promouvoir l'exportation, réduire la fracture numérique, attirer les investissements directs, promouvoir le transfert des technologies et promouvoir la création de PME nationales performantes et promouvoir la recherche
Yopougon. Il organise en 2001, un Forum dit de Réconciliation Nationale dont les résolutions restent dans ses tiroirs. La fracture sociale s'agrandit. Et le 19 septembre 2002, la plus grande crise de l'histoire de la Côte d'Ivoire
communication et la biotechnologie dont les objectifs sont de créer des emplois, promouvoir l'exportation, réduire la fracture numérique, attirer les investissements directs, promouvoir le transfert des technologies et promouvoir la création de PME nationales performantes et promouvoir la recherche
adhèrent pas à ce qui peut être proposé par le nouveau pouvoir, on risquerait de créer de nouvelles fractures susceptibles d'amener la Côte d'Ivoire, loin des berges de la paix et de la sécurité. Parlant justement du clan
elles s'inscrivent dans le processus de réconciliation prôné par le Président de la République, Alassane Ouattara. La fracture est grande. Mais la paix n'a pas de prix. Certains de nos enfants ont été tués auprès de Soro Guillaume
refondation, il se fait l'avocat du chef de l'Etat qui doit bénéficier des circonstances atténuantes. La fracture est profonde et la facture est lourde et salée. Il ne faut pas demander au président Ouattara l'impossible , a justifié
Côte d'Ivoire a soutenu qu'aujourd'hui, l'espoir renaît et les esprits sont mobilisés pour résoudre les fractures sociales et reconstruire le pays. Pour exprimer leur engagement dans cette mission d'intérêt national, les architectes
été interpellés, l'ont été pour les faits liés à la crise postélectorale. Je ne pense pas que la fracture profonde entre les Ivoiriens remonte seulement, au refus de l'acceptation du verdict des urnes en novembre
rapports de force sociale. Il s'agit d'une crise sur le long terme qui a abouti à la fracture sociale, à une explosion de la cohésion intercommunautaire et intracommunautaire. Il faut beaucoup de sagesse dans les décisions à prendre