attaques répétées contre les positions des FRCI ces dernières semaines, les attaques récentes contre le siège provisoire du Front populaire ivoirien (FPI) et les locaux abritant le siège du quotidien Le Temps, s'incline devant les morts, exprime sa solidarité
Gbagbo, mais le camp Gbagbo a nié toute implication. Une accalmie a été observée depuis quelques mois sur le front ouest, mais le pouvoir ivoirien fait face depuis août à une vague d`attaques contre ses forces de sécurité
organisation terroriste à éradiquer , n'est rien de moins qu'un tract incendiaire à l'encontre du Front populaire ivoirien (FPI), l'ancien parti de Laurent Gbagbo, accusé - sans preuves - d'être derrière les récentes attaques contre les Forces républicaines
militaires pro-Gbagbo après les attaques contre l`armée, ce que le parti de l`ancien président, le Front populaire ivoirien (FPI), a récusé
responsable des attaques du samedi 18 août visant son siège et un groupe de presse, proche du parti. Le Front populaire ivoirien (FPI) réclame également la libération de son secrétaire général adjoint, Alphonse Douati, placé en détention après avoir été
reproché, Laurent Akoun s'est contenté d'accuser le pouvoir de s'acharner contre le Front populaire ivoirien (Fpi). Trop faible comme argumentaire de défense. Si l'ancien parti au pouvoir était victime d'acharnement comme il le proclame, pourquoi
Abidjan - Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) prend acte de la liberté provisoire accordée jeudi par le tribunal d'Abidjan à huit détenus proches de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et annonce un accueil officiel de ces personnes élargies
ABIDJAN - Le Front populaire ivoirien (FPI), de l'ex-président Laurent Gbagbo, appelle le gouvernement à ouvrir avec lui des discussions "franches" pour mettre fin au regain de tension dans le pays après la série d'attaques meurtrières contre
Lors de la conférence de presse qu'il a animée, hier à Abidjan, le secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi) s'est insurgé contre le manque de solidarité à l'égard du groupe de presse Cyclone. Pour
avril 2011". L'organisation qui regroupe la presse proche de M. Gbagbo et de son parti le Front populaire ivoirien (FPI) tient pour référence la date de la capture de l'ex-président ivoirien par les forces armées pro-Ouattara