éviter de livrer cette jeunesse aux chiens de guerre qui n'attendent que l'étincelle pour allumer le front et imposer la guerre aux Ivoiriens, JAK mène des discutions pour d'abord calmer le Président Bédié et la JPDCI ensuite
ABIDJAN - Le Front populaire ivoirien ( FPI), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, se dit "profondément choqué et indigné" par les nouvelles attaques contre des positions des forces de l'ordre ivoiriennes dans le sud-est du pays
gueule n'ont pas manqué à ce rendez-vous. En voici un du président de l'Ajp contre le Front populaire ivoirien (Fpi) : Ils ont déployé l'artillerie lourde, la haine, la méchanceté, le dénigrement pour amener les Ivoiriens
été sommés de quitter Bonoua. Pour ce confrère le chef de l'Etat Alassane Ouattara est décidé à faire front. Soir Info présente dans ses colonnes les moyens dont il dipose. S'agissant du rapport de l'ONU, l'Inter
octobre 2000, les concours de police et de gendarmerie, pendant dix ans, ont été l'occasion pour le Front populaire ivoirien (Fpi) et Laurent Gbagbo, de recruter le maximum de ?'parents'' dans ces différents corps. Le prétendu rattrapage
attaques d'individus armés que le gouvernement soupçonne d'être des partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo. Le Front populaire ivoirien (FPI, parti de Gbagbo) a toujours nié être derrière ces attaques qui ont entraîné un regain de tension
Abidjan - Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) condamne avec la "plus grande fermeté" les attaques de Bonoua et de la centrale thermique d'Azito (Yopougon) et exhorte le gouvernement à prendre des mesures nécessaires afin de garantir la sécurité
entré sans pouvoir offrir une bonne balle de but. Il reste néanmoins un pion essentiel sur le front de l'attaque des Eléphants. Non seulement Didier Drogba a inscrit les deux buts de son équipe, mais il a aussi défendu
fait appel à un autre renfort de militaires. Ils sont maintenant près de 500 Frci, gendarmes et policiers au front. Ils encerclent la zone et lancent l' assaut final sur les manifestants. La foule recule. Il est alors 13h27
exilés basés au Ghana, qui démentent toute implication. Dans un communiqué publié mardi, le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), s'est dit "profondément choqué et indigné par ces attaques armées à répétition" et a condamné "avec