mêmes causes entraînent les mêmes effets. Les militants du Front populaire ivoirien (Fpi) qui se sont certainement mépris de cette maxime l'ont appris à leurs dépens. Samedi, ils ont payé le prix de leurs insultes renouvelées contre le président
place, ont investi des quartiers comme Sicogi, Selmer, Sogephia. A la recherche, clamaient-ils, des militants et partisans du Front populaire ivoirien (Fpi). Munis de couteaux, de barres de fer, de bois et autres objets dangereux, ils proféraient des menaces
secrétaire national du Front populaire ivoirien (FPI) chargé de la sécurité, Michel Amani N'guessan, par ailleurs président du comité d'organisation du meeting de samedi à la place Ficgayo de Yopougon, a animé une conférence de presse hier dimanche
dans leur grande majorité sont en train de s'habituer à vivre sans Laurent Gbagbo. Une chose que le Front populaire ivoirien ne peut supporter. Pour donc arrêter cette belle lancée, il faut semer la chient-lit. Histoire d'empêcher
Nations Unies en Côte d`Ivoire (ONUCI) condamne énergiquement les incidents survenus samedi à Yopougon lors du meeting du Front Populaire Ivoirien (FPI) faisant de nombreux blessés. L`ONUCI tient à rappeler son attachement à la liberté de rassemblement
demandent au gouvernement ivoirien d'ouvrir une enquête "complète et impartiale" sur les incidents survenus, samedi, au meeting du Front populaire ivoirien (FPI, opposition). Des individus non identifiés ont interrompu la manifestation politique du parti de l'ex-président Laurent
Front populaire ivoirien (FPI, opposition) dénonce une complicité dans les incidents survenus samedi, à la place Ficagayo où le parti de l'ex-parti Laurent Gbagbo, tenait son meeting de rentrée politique. Dans une conférence de presse pour faire
grave crise postélectorale, les comportements qui ont précipité la Côte d'Ivoire dans l'abîme résistent. Le Front populaire ivoirien (Fpi) dont la politique a contribué, pendant une décennie, à fragiliser la cohésion sociale, semble n'avoir pas tiré
Trois morts. Plusieurs blessés graves. Au regard de l'attaque meurtrière du meeting du Front populaire ivoirien (Fpi), à la place Ficayo à Yopougon, ce samedi 21 janvier 2012. Alors même que le pouvoir Ouattara a officiellement et médiatiquement autorisé
Siaka Tiéné. Au c?ur du jeu, on retrouve Yaya Touré, Cheick Tioté et Gosso Gosso. Sur le front de l'attaque, Didier Drogba est la seule pointe offensive. Yao Kouassi Gervais dit Gervinho (à droite) et Salomon Kalou
Annoncé comme le meeting de tous les défis par ses organisateurs, la rencontre du front populaire ivoirien (FPI) qui devait se tenir samedi 21 janvier dernier, à la place Figayo dans la commune de Yopougon, n'a pas eu lieu
Ivoire recouvre la paix. Nous connaissons la suite. Aussi vient-il encore encourager ses poulains au moment où le Front Populaire Ivoirien s'engage à animer un giga meeting. Nous pensons humblement que Monsieur Annan doit plutôt suivre l'exemple
Poro et du Tchologo, sa vision de la nouvelle armée ivoirienne. Le général Soumaïla Bakayoko était encore, hier, au front nord. Troisième étape d'une tournée qui a démarré, il y a une semaine, il est arrivé au 4ème bataillon
enregistré cinq blessés graves", a affirmé de son côté Justin Koua, chef de la jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de M. Gbagbo. Selon la source diplomatique et M. Koua, "des jeunes du RDR" (Rassemblement des républicains
direction du Front populaire ivoirien (Fpi) appelle ce matin ses militants, sympathisants, partisans de Laurent Gbagbo et tous ceux qui sont ?'épris de liberté et de démocratie'' à un giga meeting, à la place Ficgayo de Yopougon, comme annoncé