tout content. Il n'apprécie pas, en effet, la vidéo diffusée sur Internet, présentant le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N'Guessan, Michel Gbagbo, Diabaté Beh, et bien d'autres détenus à Bouna, en train
franc flottant, dans une refondation en pleine déconfiture, a pris sa décision. Depuis avant-hier, il a démissionné du Front Populaire Ivoirien. La célérité avec laquelle la déclaration a été faite n'a de commune mesure que le désarroi
visionné et qui montre des détenus de la prison de Bouna dont M. AFFI N'guessan Pascal, Président du Front Populaire Ivoirien (FPI) et M. DIABATE Bêh, ex Conseiller économique et social, subissant des exercices physiques avec des invectives
malheur n'arrive jamais seul, dit-on. Le Front populaire ivoirien (Fpi), parti porté sur les fonts baptismaux en 1988, dans une bananeraie de Dabou, le moins qu'on puisse dire, est à la croisée des chemins. Secoué
Internationale Socialiste qui se tenait à Athènes en Grèce, William Ateby SGA chargé des reformes juridiques au Front Populaire Ivoirien, n'a pu regagner sa terre natale du fait de la crise post-électorale. Dans cette interview
Jean-Philippe Kaboré, est torturé parce que suspecté de fomenter un putsch contre le régime militaire ! L'arrivée du Front populaire ivoirien (Fpi) ne changera guère significativement la trajectoire hérissée de son parcours politique. Et, lors des événements de septembre
Alors que, suite au renversement du régime de la Refondation par la France, le Front Populaire Ivoirien (FPI) se réorganise sous la direction du professeur Mamadou Koulibaly, son troisième vice-président, afin de relever les défis de la répression
députés FPI, N°2 du régime de la Refondation, a eu marre de l'atmosphère au sein du Front populaire ivoirien (FPI). Depuis lundi dernier, il a claqué la porte. Une mise à nu des libertés confisquées
sélections nationales (hommes et dames) sont engagées sur plusieurs fronts cette année. Mais vu la situation délétère qui prévaut à la fédération ivoirienne de basketball (FIBB), il est à craindre de la participation ivoirienne à l'Afrobasket masculin à Madagascar
Président par Intérim, du Front populaire ivoirien (FPI), Mamadou Koulibaly a annoncé hier lundi, sa démission du parti des refondateurs. Il a informé l'opinion nationale et internationale de cette décision au cours d'une conférence de presse
Gbagbo le 11 avril, une image résume la situation de son camp: celle du siège de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI), dont il ne reste presque que les murs à la suite des pillages commis durant les combats
aimé servi. Ainsi, depuis hier lundi 11 juillet à 14h 10, celui qu'on présentait comme l'idéologue du Front populaire ivoirien a décidé de partir du Fpi, non sans expliquer les causes qui motivent la séparation. Le départ
Le départ de Mamadou Koulibaly du FPI n'est pas une surprise. Mais, c'est un abandon de
CNRD ont mis en place une équipe dirigeante intérimaire, pour mener ses actions. Ainsi, Mamadou Koulibaly, président intérimaire du Front populaire ivoirien (FPI), a été nommé secrétaire général par intérim du CNRD, un poste qui était occupé jusqu
nous servons le pays et non les hommes. Lorsqu'il était premier ministre sous Houphouët-Boigny et que le Front populaire ivoirien (Fpi) a organisé la marche du 18 février 1992, il a compté sur nous pour maintenir l'ordre
Cela se dit poser un lapin. Alors qu'il était attendu à une réunion du Front populaire ivoirien, le samedi 9 juillet 2011, au siège du Cnrd à Cocody centre, Koulibaly Mamadou a surpris par son absence. La réunion devait
ABIDJAN-Le chef du Front populaire ivoirien (FPI), Mamadou Koulibaly, a annoncé lundi qu`il quittait le parti de l`ex-président Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril après quatre mois de crise post-électorale, en dénonçant le refus
démocratie en Côte d'Ivoire dans le cadre du combat avec son allié d'alors, dans le front républicain, le Rdr : le vote à 18 ans, la commission électorale indépendante, l'urne transparente, l'encre indélébile, le bulletin unique
cherté du carburant à la pompe. Le changement à coup de bâton magique attendu connaît des atermoiements. Conséquence : le front social n'est plus loin de se rallumer. Médecins, enseignants, fonctionnairesmurmurent leur mécontentement. Pour la première fois dans l'histoire
Front populaire ivoirien (FPI) traverse une période difficile depuis la chute du régime Gbagbo. Le parti, qui a amené l`ex-président de la République au pouvoir, joue sa survie, à la suite des événements qui ont vu le départ
appelé aux fonctions de conseiller spécial du président de la République. Le Parti ivoirien des travailleurs (Pit), le Front populaire ivoirien (Fpi), le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci) et l'Union pour la démocratie et la paix
pour ne pas toujours faire la part belle aux plus grands. Pour sa part, nonobstant sa fragilité actuelle, le Front populaire ivoirien (Fpi) a toutes les chances de l'emporter dans la sous-préfecture. Alain Kpapo à Gagnoa
survie contre la barbarie du régime illégal de Laurent Gbagbo, plusieurs jeunes volontaires se sont armés pour aller au front. Et aujourd'hui, tout ce beau monde se réclame aussi des FRCI. Ce qui, bien sûr, ne facilite
ampleur des sollicitations, Banny a entrepris des actions dans l`objectif de faire baisser la tension sur les fronts militaire et social. Ensuite, il a échangé ses idées avec nombre de personnes sur l`ossature de la mission
même longueur d'onde. L'alliance formellement scellée, le 16 octobre 2009 entre des partis satellitaires et le Front populaire ivoirine (Fpi) a forcément provoqué un jeu de chaise musicale, pas forcément du goût de tous les dignitaires frontistes