Abidjan, 29 avr 2007 (AFP) - Le Front populaire ivoirien (FPI, parti présidentiel) a annoncé dimanche soir le retour de ses militants à partir de la semaine prochaine dans le nord du pays sous contrôle de la rébellion des Forces nouvelles
Docteur Augustin Guéhoun, membre du Secrétariat général du Front Populaire Ivoirien chargé de la Communication, est actuellement inconsolable. Son frère cadet, Jean-Claude Guéyo, professeur de Philosophie à Abidjan, est décédé hier. En attendant la date des obsèques, la rédaction
nouvelle, 2è édition a connu ses lauréats le samedi 17 février 2007 à Aghien Télégraphe ( cf. Le Front'' du 19 février 2007). A l'issue des délibérations, 10 lauréats ont été retenus par le jury, présidé par le poète Paul
Etat Laurent Gbagbo qui remet (encore et déjà !) en cause un des acquis majeurs de Ouagadougou. Pour sûr, ce front du refus engendrera des conséquences fâcheuses sur le processus de paix. Il se sursure que le ministre Michel Amani
achevé sa tournée entreprise il y a une dizaine de jours dans le département. Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan, a appelé, samedi dernier les populations de Tiassalé à confirmer leur soutien au président
identité. Pendant le conflit, dans lequel la question de l'"ivoirité" a joué un rôle central, la ligne de front s'est confondue avec une ligne de fracture ethnique et religieuse que l'accord du 4 mars
Dans la journée du vendredi 27/04/2007, il y a eu des affrontements violents entre militaires loyalistes dépêchés sur le front de Prikro et la population locale. Ces affrontements auraient fait au moins un mort et deux blessés parmi la population
Organisé en 48 h, (les 27 et 28 avril 2007) le séminaire de réflexion du Fpi relatif à
réussite de cette mission dont dépend l'avenir de la Côte d'Ivoire?, a indiqué le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan, devant les nombreux militants qui ont pris d'assaut le site choisi pour
identité. Pendant le conflit, dans lequel la question de l'"ivoirité" a joué un rôle central, la ligne de front s'est confondue avec une ligne de fracture ethnique et religieuse que l'accord du 4 mars