clubs ivoiriens engagés en coupe africaines étaient au front ce week-end pour le compte des 8e de finale de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération. Le Séwé Sport de San-Pedro, représentant ivoirien
avril 2013 des élections locales sur l'ensemble du territoire national. Un scrutin marqué par le boycott du Front Populaire Ivoirien (FPI), parti de Laurent Gbagbo. Joint par Afrik.com, Toussaint Alain, ancien porte-parole de l'ex-président
faible que celui enregistré lors des élections législatives tronquées du 11 décembre 2011. C'est pourquoi, La direction du Front Populaire Ivoirien se félicite de l'écho favorable de son appel au boycott républicain. Le FPI remercie vivement le Peuple
environ 3.000 morts, selon les observateurs. Les élections locales ont été boycottées par le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI). Le FPI s'est félicité d'une participation qui s'annonce plutôt faible, y voyant un succès
aussi été signalés dans quelques localités. Les élections locales ont été boycottées par le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI). Dans un communiqué, le FPI s'est félicité d'une participation qui s'annonce plutôt faible
enjeux de ce scrutin s'annonce déjà au niveau du taux de participation. En effet, le Front populaire ivoirien, le parti de l'ex-président, Laurent Gbagbo détenu à la Haye, a appelé ses partisans à boycotter ce scrutin
crise postélectorale de 2010. Entre faible mobilisation et boycott d'un des principaux parti politique du pays, le Front populaire ivoirien (FPI), ces élections locales n'ont guère attiré les Ivoiriens dans les bureaux de vote. À Abidjan comme dans
candidats pour les 32 conseils régionaux du pays et 659 candidats pour les 198 communes, redoutent des violences. Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo, a décidé de boycotter ces élections locales qu'il qualifie de ?'mascarade
participation de 11 groupement dont des indépendants pour les municipales et sept pour les régionales, mais sans le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) qui reproche au gouvernement d'avoir fixé "unilatéralement" la date sans le consulter au préalable alors
parler, nous tous", a-t-il confié, las des "palabres". Une "mascarade" pour le parti de Gbagbo Le Front populaire ivoirien (FPI), parti de l'ancien chef de l'Etat qui avait déjà boudé les législatives
candidats pour les 32 conseils régionaux du pays et 659 candidats pour les 198 communes, redoutent des violences. Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo, a décidé de boycotter ces élections locales qu'il qualifie de ?'mascarade
Président Laurent Gbagbo, aux prises avec la justice internationale pour les exactions commises au cours de son règne. Le Front populaire ivoirien (FPI) a effectivement lancé un mot d'ordre de boycott des élections municipales et régionales. Mais ce parti
décidé de ne pas y participer. En effet, comme il l'avait fait pour les législatives fin 2011, le Front populaire ivoirien (FPI) boycotte régionales et municipales, estimant que les conditions n'étaient réunies pour des scrutins transparents et démocratiques
Ouangolodougou (nord), les bureau de vote ont également fermé et les dépouillements se déroulaient dans le calme. Le Front populaire ivoirien, parti de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, qui n'avait déjà pas participé aux législatives, a décidé
pouvoir annoncer les résultats complets d'ici le milieu de la semaine prochaine. Le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), boycotte ces élections, y voyant une "mascarade". Avant la présidentielle de 2015, ces scrutins doivent permettre