autre. Nous sommes dans une alliance stratégique qui nous a permis de faire partir le Fpi (Front populaire ivoirien, le parti de Laurent Gbagbo, ndlr) du pouvoir mais, il n'empêche que chaque parti a ses particularités, avec des ambitions
Front populaire ivoirien a interpellé, le jeudi 21 mars dernier, la France sur la situation qui prévaut actuellement en Côte d'Ivoire. Au siège provisoire du parti, à la Riviera Attoban, où il a animé une conférence de presse
Dona-Fologo, alors secrétaire général du Pdci, s'était allié à Laurent Gbagbo et son parti, créant ainsi le Front patriotique. Une alliance qui s'est vite effritée. Pour ces caciques du Pdci, loin d'être des seconds couteaux, Henri
Côte d'Ivoire s'engage dans la dernière étape du cycle électoral avec les élections communales et régionales. Le Front populaire ivoirien (FPI, de Laurent Gbagbo) a annoncé jeudi qu'il ne participerait pas à ces élections locales, après avoir
autre. Nous sommes dans une alliance stratégique qui nous a permis de faire partir le Fpi (Front populaire ivoirien, le parti de Laurent Gbagbo, ndlr) du pouvoir mais, il n'empêche que chaque parti a ses particularités, avec des ambitions
président du Front populaire ivoirien (Fpi), Miaka Ouréto a animé une conférence de presse, hier jeudi 21 mars 2013, au Qg de campagne de Laurent Gbagbo, à Attoban (Cocody). Il s'est saisi de cette tribune pour répondre au pouvoir
Direction du Front Populaire Ivoirien organise une conférence de presse le jeudi 21 Mars 2013 à 11h00, au QG de Campagne du Président Laurent Gbagbo, situé à Abidjan-Cocody les II Plateaux-Attoban (non loin du Commissariat de Police
avril, jugeant que les conditions d'un scrutin "juste" et "transparent" ne sont pas réunies. "Aucun militant du Front populaire ivoirien (FPI) ne doit en aucune manière prendre part à ces élections", a affirmé Richard Kodjo, secrétaire général par intérim
Abidjan- Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) a appelé jeudi ses militants et sympathisants au boycott des élections régionales et municipales prévues le 21 avril, affirmant qu'il ne reconnaîtra pas les résultats de ces scrutins
avril, jugeant que les conditions d'un scrutin "juste" et "transparent" ne sont pas réunies. "Aucun militant du Front populaire ivoirien (FPI) ne doit en aucune manière prendre part à ces élections", a affirmé Richard Kodjo, secrétaire général par intérim
Après moultes tergiversations, le Front populaire ivoirien (FPI, parti de laurent Gbagbo) a annoncé, jeudi 21 mars, que le parti de l'ancien président ivoirien boycotterait les élections locales prévues le 21 avril. ... suite de l'article sur Jeune Afrique
voulu marquer du fer rouge de la négation. C'est connu de tous les Ivoiriens que c'est le Front Populaire Ivoirien qui a fait de l'exclusion, le point central de son projet de gouvernement. Qui a demandé
République, son excellence Alassane Ouattara et le ministre de l'Intérieur Hamed Bakayoko. Vous êtes issu d'un conseil Front populaire ivoirien. Mais vous êtes candidat indépendant. Ce changement obéit-il à une logique ? Ce choix obéit à une logique
Abengourou (est de la Côte d'Ivoire), a eu une répercussion positive auprès des exilés, confie un membre du Front populaire ivoirien (FPI) exilé à Accra, qui a requis l'anonymat. Pour beaucoup d'entre nous, Soro a été plus
syndicaliste(?) très lié au Front populaire ivoirien, Mahan Gahé, rattrapé par ses actes de trahison et d'escroquerie commis pendant la décennie de pouvoir de son ami, Laurent Gbagbo, cherchant vainement un parapluie politique pour se sortir d'affaire. Ainsi