Ivoire. Alassane Ouattara, à son retour de son séjour américain, a tranché net : Je vais rencontrer la direction du Front populaire ivoirien pour lui dire que ce serait une erreur () Nos frères et s?urs du Fpi doivent comprendre
supermarché, nous voici, dans le parking, en face de Konaté Navigué, le Secrétaire national de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi). Vêtu d'un polo, d'un jean et chaussé d'une Sebago, il confie être venu faire
République de Côte d'Ivoire. C'est pourquoi, l'ex-président du Conseil constitutionnel, bien que cadre du Front populaire ivoirien (Fpi), n'est pas associé aux réunions de ce parti qui se tiennent souvent à Accra. Une source
dire que nous sommes restés conformes aux textes. Vous dites que vous êtes restés conformes aux textes. Pourtant le Front populaire ivoirien dénonce un déséquilibre du bureau central. Depuis que la Cei a été mise en place
Front populaire ivoirien (FPI) a répondu hier lundi 26 septembre 2011 au chef de l'Etat, Alassane Ouattara, sur la question de sa participation ou non aux élections législatives annoncées pour le mois de décembre 2011, à l'issue
armes campaient sur leur position. On nous a promis 5 millions de f Cfa par soldat pour aller au front, chasser Laurent Gbagbo du pouvoir et le donner à Alassane Ouattara. Nous avons accompli avec succès notre mission. Nos chefs
Refondateurs. Pourtant, quelques mois seulement après sa formation, le RDR et le FPI avaient formé une alliance dénommée, le Front républicain. Ces deux formations politiques avaient même signé un pacte commun. On comprend mal, pourquoi c'est sous le régime
nouvelle court depuis quelques jours. Le Front Populaire Ivoirien (Fpi), le parti créé par Laurent Gbagbo ne participera pas aux prochaines élections législatives prévues avant la fin de l'année. Du moins si certaines de ses conditions ne sont
Joint au téléphone, le secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi), le député d'Alépé, Laurent Akoun commente au nom de son parti la décision du président de la République de recevoir l'ex-parti au pouvoir. Comment
controverse autour de la Commission électorale indépendante (CEI), jugée "déséquilibrée" par le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), qui vient de choisir la politique de la chaise vide. Le FPI fait planer la menace d'un boycott
Chat échaudé a peur de l'eau froide. Et le Front populaire ivoirien (FPI) redoute désormais les crises postélectorales. Hier, au sortir d'une audience avec le représentant spécial du facilitateur de l'accord politique de Ouagadougou, Boureima Badini
rester au pouvoir jusqu'en 2024. Quoiqu'il en soit, pour les législatives, la liste Russie unie-Front populaire n'aura face à elle aucune réelle opposition, à l'exception d'un parti communiste en perte de vitesse continue depuis
Badini, reçoit en audience, aujourd'hui, à 16 heures, à son cabinet, à l'immeuble BIT, une délégation du Front populaire ivoirien (Fpi). Au menu de cette rencontre, les revendications de l'ex-parti au pouvoir qui réclame la tenue
retirer de la course à la députation. Ce serait une erreur. J'attends de rencontrer la direction du Front populaire ivoirien (Fpi) pour leur dire que ce serait une erreur de boycotter les élections législatives
président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo) a accusé hier vendredi 23 septembre 2011 sur les antennes de la radio Onuci.fm, les nouvelles autorités ivoiriennes de créer des blocages pour empêcher son parti de prendre