image de déstabilisateurs aux partisans de Laurent Gbagbo contraints à l'exil par le régime Ouattara. En vérité, le Front populaire ivoirien (FPI) créé par Laurent Gbagbo et autour duquel s'est bâtie la majorité présidentielle n'a jamais inscrit
ancien chef de l'Etat, annoncé par un certain pasteur Koné Malachie. Pour l'ancien vice-président du Front populaire ivoirien (Fpi), il est illusoire de se fier aux prophéties de cet homme de Dieu annonçant le renversement du nouveau
Front populaire ivoirien (Fpi, parti déchu du pouvoir) a demandé à l'Onuci d'aider à organiser de façon transparente, juste, équitable et sécurisée, les prochaines législatives en Côte d'Ivoire. L'information a été rendue publique sur les ondes
arrivé en 1990, l'opposition l'a traité d'étranger avant de se raviser pour former le Front républicain avec lui. Plus tard, il sera à nouveau effacé de la liste des candidats. Malgré cela, Dieu était toujours avec
cent mille pour tout le travail qu'on a fait. Nos frères et amis sont tombés (mort, Ndlr ) au front, leurs parents n'ont rien reçu, mais Soro et Ouattara parce que l'armée française les soutient pensent
Miaka Ouretto, secrétaire général et actuel président par intérim du Fpi, est menacé de mort. Les militants du Front populaire ivoirien (FPI, renversé le 11 avril 2011 par l'armée française) ont le droit de le savoir. M. Sylvain Miaka
belliqueuses des extrémistes, les Ivoiriens se réveillent le 24 février 2011 avec une information relative à un réchauffement des fronts. C'est que dans l'ombre, les hommes du Général Mangou, qui n'avait plus le réel contrôle
techniques. Les changements qui concernent également les commissions locales sont donc normaux. Que se passera-t-il si le Front populaire ivoirien décidait, par exemple, de retirer ses représentants ? Pour l'heure, ce que je peux vous dire
voulons rentrer chez nous mais nous ne pouvons pas . Faut-il rappeler à AI que le président intérimaire du Front populaire ivoirien (Fpi), le parti de Laurent Gbagbo, Miaka Ouréto, vit tranquillement à Abidjan sans être inquiété ? Tout comme plusieurs
poursuites judiciaires contre M. Gbagbo, était la levée de son immunité. Mais, avec Paul Yao-N'Dré, baron du Front populaire ivoirien (Fpi), à la tête du Conseil constitutionnel, organe habilité à prononcer la levée de ladite immunité, la mission
Forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire. Elles constituent l'armée régulière qui faisait front à la rébellion depuis 2002. Ces forces ont combattu aux côtés de la République incarnée lors de la crise postélectorale, en dépit
avec la plus grande attention la situation politique de la Côte d'Ivoire en général et particulièrement celle du Front populaire ivoirien (FPI), le parti qu'il a fondé. Il se réjouit que, malgré les difficultés et adversités du moment
intentions belliqueuses des extrémistes, les ivoiriens se réveillent le 24 février 2011 avec des bruits de canon sur les fronts. C'est que dans l'ombre, les hommes du Général Mangou, qui n'avait plus le réel contrôle
notre pays du fait du mismanagement (mal gestion ou mauvaise gestion) diplomatique ou malpractise (mauvaises pratiques) des dirigeants du Front Populaire Ivoirien (FPI). S'étant claquemurés et arc boutés dans leurs certitudes et fausses croyances avec l'aide de quelques
mardi 27 juillet une longue séance de travail au cabinet de la Première Dame. Objectif : former un front commun dans la lutte contre les pires formes de travail des enfants dans la cacaoculture en Côte d'Ivoire. Le secrétaire exécutif