Front populaire ivoirien (FPI, parti de l'ancien président Laurent Gbagbo) a envoyé dimanche une délégation à Accra au Ghana dans la perspective d'un retour "sécurisé" des Ivoiriens qui ont trouvé refuge dans ce pays au plus fort
délégation du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) est au Ghana et au Togo pour parler essentiellement du retour des réfugiés de la crise postélectorale, a appris APA dimanche de source officielle dans la capitale économique ivoirienne. "On vient d'envoyer
Président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), Pascal Affi N'guessan a annoncé samedi à Abidjan que son parti est dans un "processus de rétrocession du pouvoir" avec le gouvernement du Président Alassane Ouattara . M. Affi N'guessan
alors que Laurent Gbagbo est en prison ?", a-t-il lancé à ce propos. Le gouvernement ivoirien et le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) ont exprimé le mercredi dernier leur détermination à trouver "des consensus" pour un contexte électoral "crédible
rencontre entre le Gouvernement et une délégation du Front populaire ivoirien(FPI), conduite pour la première fois par son président M.Affi N'Guessan, a eu lieu dans la soirée du jeudi 15 janvier, à la Primature. Au nom du Gouvernement
prendre ma part à cette réconciliation", a-t-il précisé, ajoutant qu'il souhaitait également aider son parti, le Front populaire ivoirien (FPI, ex-Gbagbo) à suivre cette voie. La justice ivoirienne a commencé, le 9 janvier dernier, l'examen
originaire de la même région (ouest) que l'ex- patron du Port, et l'un des vice- présidents du Front populaire ivoirien (FPI), Michel Amani N'Guessan, toujours selon la presse. "Je suis heureux d'être de retour et prêt
ancien régime. Etant entendu que l'Etat est une continuité, et le gouvernement Ouattara pour éviter l'embrasement du front social, a payé 25 des 50 % restants à fin mars 2013 avec rappel des mois de janvier et février
ivoiriens réfugiés à l'extérieur, afin qu'ils rentrent au pays. A la faveur d'une rencontre avec le Front populaire ivoirien (FPI, parti de Gbagbo) à la mi-décembre, le ministre ivoirien de l'Intérieur et de la Sécurité
prendre ma part à cette réconciliation", a-t-il précisé, ajoutant qu'il souhaitait également aider son parti, le Front populaire ivoirien (FPI, ex-Gbagbo) à suivre cette voie. La justice ivoirienne a commencé, le 9 janvier dernier, l'examen