elles : Michel Gbagbo, le fils de l'ancien chef de l'Etat, et Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI). L'information été rendue publique à la mi-journée par un communiqué lu par le procureur
Outre, le Franco-Ivoirien Michel Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, ex-patron de l'ancien parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien (FPI) et Justin Koua, responsable de la jeunesse du FPI, figurent parmi les personnes libérées. Huit responsables proches
Front populaire ivoirien (Fpi) ne veut pas être en marge du mouvement de solidarité autour des musulmans du fait du jeûne du Ramadan. En effet, hier, au siège de La Refondation SA, à la Riviera-Palmeraie, une délégation conduite
maître, Alassane Ouattara, dont le Secrétaire général par intérim est Amadou Soumahoro. Si l'ex-parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien (Fpi), a tout fait pour diviser tous les partis de l'opposition d'alors afin de mieux régner
second mandat. Pendant ce temps, le dialogue politique entre le pouvoir et l'opposition est au ''point mort''. Le Front populaire ivoirien (FPI), brandit la libération de son mentor, Laurent Gbagbo, comme la condition de sa participation à ce dialogue
pour assurer à notre chef une présidence à vie à la tête du parti. Nous n'aurons pas le front de prétendre ici que cela est utopique. Nous avons appris en effet que rien a priori n'est impossible
presse qu'il a co-animé lundi avec trois autres candidats au scrutin, tous issus de son camp, le Front uni pour la défense de la démocratie et la République (FDR). Quelques instants après cette déclaration de l'ancien président
positionner pour l'après-Bédié mais, ce faisant, il attise les tensions", juge un diplomate. Pendant ce temps, le Front populaire ivoirien (FPI), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, tombé en avril 2011, multiplie les appels du pied
Mali, qui se sont retrouvés font désormais cause commune. Ils ont précisé qu'ils ne constituent pas un front anti-IBK, mais anti-putsch qui s'est battu pour le retour à l'ordre constitutionnel, après le coup d'Etat
presse qu'il a co-animé lundi avec trois autres candidats au scrutin, tous issus de son camp, le Front uni pour la défense de la démocratie et la République (FDR). Quelques instants après cette déclaration de l'ancien président