véritable douche froide que les militants du Front populaire ivoirien (Fpi), sous le Fromager, ont ressentie à travers l'annonce du transfèrement de leur leader à la Cour pénale internationale (Cpi). L'espoir qu'ils nourrissaient de voir le ?Woody
nuit de mardi, au camp de détention de la CPI, à la Haye, le parti de Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a annoncé "de suspendre de sa participation à tout processus de réconciliation nationale", estimant que cette procédure
Longtemps attendue, la réaction du Front populaire ivoirien, est tombée, hier, à 21h 20 précises. Et, comme il fallait s'y attendre, dans sa déclaration, le parti de Laurent Gbagbo a condamné, s'est insurgé, a dénoncé et a suspendu
Alassane Ouattara, ne visait donc en réalité qu'à ficeler les détails du transfèrement de l'ancien président du Front populaire ivoirien (Fpi). De sources dignes de foi, le prochain départ de Moreno Ocampo, a participé, pour beaucoup d'ailleurs
partisans se poursuivra à l'extérieur. Le régime Ouattara se frotte les mains de penser que le front intérieur ne sera plus un espace de mobilisation en faveur de Laurent Gbagbo. A tous ceux qui manifesteront pour réclamer le retour
Gilbert Aké N`Gbo et plusieurs anciens ministres, le fils de l`ex-président, Michel Gbagbo, le chef du Front populaire ivoirien (FPI, ex-parti au pouvoir) Pascal Affi N`Guessan... Lors d'une visite à Abidjan le 15 octobre
été écroué dans la nuit de mardi à mercredi. "Labsence de repentance et le manque dhumilité du FPI (Front populaire ivoirien, ex-parti au pouvoir) ont conduit M. Laurent Gbagbo à la CPI", a-t-il déclaré mercredi dans
Gabonais. Arrivé dans la nuit de lundi, le géant Traoré Lancina fera à coup sûr sa rentrée sur le front de l'attaque. Il apportera sa touche physique et technique. Le coach Alain Gouaméné et ses poulains sont donc attendus
semaines de guerre, grâce au soutien de la France et de l`ONU. Le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a réagi avec fureur, condamnant un "véritable hold-up politico-juridique". Il a décidé aussitôt de "suspendre
réconciliation" en Côte d`Ivoire après le transfèrement de l`ex-président à la Cour pénale internationale (CPI). Le Front populaire ivoirien (FPI) "suspend sa participation à tout processus de réconciliation" et dit constater "la rupture du dialogue républicain