premier semestre 2008, l'élection présidentielle ait lieu. Faut-il compter avec la bonne foi du frontiste ? le candidat du Fpi à l'échéance présidentielle a habitué ses adversaires politiques à sa roublardise. Une attitude qui a emmené le général
fait prier pour calibrer les hommes politiques. Bien avant son exposé, le chef de file des frontistes, a rappelé la rencontre qu'il a eue avec monsieur Nicolas Sarkozy président de la république de France au dernier sommet de Lisbonne
sérieux. Et cela selon les mêmes sources va rapprocher les deux hommes du Fpi considérés comme le pilier des frontistes. Laure Gozo
comme lui, Sangaré Aboudramane et Simone Ehivet Gbagbo ; ainsi que d'un parterre d'élus du parti frontiste. Je suis venu confirmer ce que j'ai dit à l'Assemblée nationale à savoir que si l'on pense enterrer
Mieux, les frontistes avaient un refrain, un vague slogan sans épaisseur : refonder la Côte d'Ivoire. Il a fallu que Laurent Gbagbo et ses amis socialistes accèdent au pouvoir dans les conditions que l'on sait, pour comprendre la vraie
politique et économique du 19 septembre 2002, sous la refondation et qui dure cinq ans, étale l'incapacité des frontistes à gérer convenablement la Côte d'Ivoire. Jadis, elle était un pays de paix sous le Pdci avec Houphouët-Boigny
rouge pour avoir fait abstraction au processus de paix, c'est bel et bien le chef de file des frontistes. Laurent Gbagbo depuis Marcoussis, en passant par Accra I, II, III, sans oublier Prétoriat 1 et 2, etc, après avoir
plus touchant c'est le chapitre sur les adeptes des coups d'Etat que le chef de file des frontistes a tenu à mettre en garde. Ils les a exhortés à abandonner cette voie. Parce que selon M. Gbagbo
parole à 13 heures 30 minutes s'est tout au long de son discours attelé à casser du frontiste. Je dis que je tiens un meeting de rectification. Je dis à Gbagbo, allons aux élections et on verra
Gossio à gérer le plus grand port de l'Afrique de l'ouest, le mieux que le Chef des Frontistes, Laurent Gbagbo, a trouvé pour son ami, c'est de le décorer pour service rendu à la nation. Si être